Analyse.

Reprenant l’essentiel de ses observations parues sur le site emperor’s clothes, le journaliste d’investigation Jared Israel, déjà actif lors de la guerre du Viet Nam, est avec ses collaborateurs à l’origine d’une analyse exemplaire des évènements. Entreprise selon ses propres termes, « en mettant l’accent sur ce qui apparaît certain, à partir de quoi on arrive à des déductions logiques, sans parti pris ni émotions »

Elle illustre la méthode qui est au centre de la démarche géopolitique. Répondant aux questions d’un autre journaliste, Haim, il rétorque à ceux qui lui reprochent de salir le gouvernement américain et d’évoquer des hypotèses déshonorantes, qu’il n’a aucun intérêt à se rendre impopulaire, mais que patriote et soucieux de vérité, c’est le cœur meurtri qu’il s’est vu forcé de conclure non seulement que des fautes graves avaient été commises, mais que les trois principaux personnages de l’état « avaient trahis leur pays », que les médias déforment les évènements et en donnent une image tronquée, ce qui appelle une réaction.
Un certain nombre de faits dit il sont particulièrement choquant.

La procédure normale, et toujours appliquée à ce jour en cas de détournement d’avion n’a pas été appliquée.La base d’andrew n’a pas envoyé d’avion alors qu’elle se targue d’être prête 24h/24 au combat. Avant même 08h40 la faa avoue avoir soupçonné un détournement. A 09h06 trois minutes après le second impact elle ferme le couloir aérien, ce qui constitue l’une des décisions les plus extrèmes de sa part. a partir de cet instant
Aucune autoritée américaine ne peut ignorer ce qui ce passe, y compris bush. Le fbi admettra d’ailleur avoir su des 08h45.

Or aucune intervention n’a lieu, alors que les quatre avions détournés sont fatalements suivis sur les écrans radars sur l’ensemble du territoire américain lequel jouit d’un système de protection aérien des plus performants.
Autre fait incroyable, aux accusations du groupe Israel Jared et de quelques autres, ainsi qu’aux accusations les plus graves l’administration bush n’eut strictement aucune réponse

Les versions de cheney , rumsfeld, du général Myers et d’autres n’ont cessé de se contredire et de faire l’objet demodifications.
Rumsfeld par exemple été censé ganger son poste tout de suite afin de diriger la riposte, hors lorsque sa secrétaire vient l’avertir au lieu de rejoindre le centre de commandement il reste paisiblement dans son bureau. Il ne le quittera qu’après le troisième avion crashé sur le pentagone.

Ceux qui ont lu « Pearl harbor » verront tout de suite la similitude, encore une fois entre les modus operandi…
Il a répété 62 ans après l’attitude de mac Arthur.

Les exemples de « dysfonctionnements » sont légions et totalement inacceptable de la part d’un pays comme les états unis, méthodiquement méfiant.

Risquons l’une ou l’autre explication.

Sur le détournement lui même, et le fait que des pilotes notoirements incapables de piloter aient pu réussir une opération de ce genre.
L’explication la plus plausible à ce jour, qui suppose des complicités à un échelon élevé et une chaine de préparation complexe, a déjà été évoquée :

Les appareils pourraient avoir été équipésde commandes à distance type global hawk.
Si rien ne vient étayer cette possibilitée c’est que tout a été anéanti ou mis au secret. Les boites noires ont toutes été retrouvés ,mais jamais leur contenu n’a été rendu publique, contrairement à ce qui ce passe habituellement…

Les témoins sont tous morts : membres d’équipage, passagers, pirates présumés. A propos de ces derniers ils n’existent aucune preuves,sinon ce qui semble de fabrication américaine. Les avions ont été pulvarisés, le 93 abattu car il n’était pas question qu’il peut attérir et être examiné, et les carcasses soigneusement mises au secret. Ainsi pas de traces, pas de risque de révélations génantes.
Là encore tout comme pour le Maine.

Quand à l’opération deux possibilitées pertinentes.
La première qu’un réseau islamiste ait effectivement planifié les attentats, bénéficié de complicités sur le territoire américain et perpétré son forfait sans que les mécanismes de défenses soient activés parce que des gens haut placés dans la hiérarchie y avaient interêt.
En d’autres termes on savait mais on a laissé faire.

Rappelons que les services secrets Français, allemands, russes, Egyptiens, à diverse reprises ont prévenus la cia.
Qu’un appel a même donné jour et lieu de l’attentat. Que les américains ont arrété un membre classé par les Français comme important dans le réseau Laden. Il était en possession de plan d’avion et avait des manuels de pilotage…
Qu’un homme politque voulant prendre l’avion le 11/09 s’est vu refouler alors que les opération n ’étaient pas déclenchées…
Que quelques jours avant le président russe en personne a fait appeler encore une fois ses services secrets pour prévenir les usa de l’imminence des attentats.
Que les services egyptiens avaient prévenu la cia que l’amérique serait la cible de piratage d’avions et que les cibles seraient représentatives de leur pays.


Cette théorie est inconcevable pour Jared Israèl, dire que des membres du gouvernement savaient et ont laissé faire est absurde pour lui. « Préconnaissance et planification signifient la même chose ». Il accuse ouvertement le président bush, rusmfeld, myers d’avoir trahi les états-unis d’amérique. En se rendant compice de ces attentats.

« Il est déraisonable d’imaginer que des forces puissantes au sein de notre gouvernement aient simplement été au courant de ce que les terroristes préparaient et aient laissé faire sans avoir avec ces terroristes des liens étroit ».

Là il est bon de se souvenir que ben laden l’ennemi publique numéro un de l’amérique depuis deux ans, se trouvait en juillet à l’hospital américain de dubei ou il se faisait dialyser. Il profita de son séjour pour recevoir un envoyé de la cia, et reparti tout aussi tranquillement qu’il était venu…
Souvenons nous aussi que suite à l’attentat de la base américaine en arabie saoudite attribué à al qaida c’est l’entreprise de la famille laden qui reconstruisit la base…

Que les laden et les bush ont des interêts commun dans le pétrole, les laden ayant sauvé les bush de la faillite, de même le groupe carlyle d’armement aux états unis, un des principaux bénéficiaires des augmentations de budget militaire suite aux attentats, appartient entre autre actionnaires aux laden

A propos de l’impact des évènements sur les foules. L’objectif central visé a bel et bien été atteint. Il sagissait d’humilier l’amérique. Les investigateurs savaient bien que telle serait la répercussion sur l’opinion publique. A la suite de quoi une guerre totale contre ceux qui résitent à l’américanisation irait de soi. A l’intérieur comme à l’extérieur.
Les chiffes sont éloquents. En 1995 55% des américains pensaient que le gouvernement fédéral était devenu suffisammant puissant pour constituer une menace contre la liberté des citoyens, au lendemain des attentats (13/09) ils étaient 74% à juger nécessaire une renonciation partielles aux libertés individuelles.
Un journaliste américain s’est exprimé voilà quelques semaines à ce sujet sur lci je crois, son constat est le même. Il estime d’ailleurs qu’il suffirait d’un autre attentat pour voir les libertés passr à la trappe en amérique…

Les autorités se sont engoufrées dans la brèches :

Les écoutes téléphoniques sans mandats, commencées dans les années soixantes ont pris des proportions inquiétantes. A tel point que les rapports de « l’american civil liberties union » signalent que ‘l ‘atteinte quotidienne aux libertés civiles » est une honte nationale.
Le nombre de travailleur passés sous écoute est passé de 8 millions à plus de 35 millions.Les employeurs s’arrogent le droit d’écouter leurs employés à la cadence de 400 millions de fois par an, environ 750 fois par minute.
Violant la vie privée et la diginité de la personne ils les obligent à subir des analyse d ‘urine, 70% des employés y sont peu ou prou obligés chaque année.
L’arbitraire des autorités s’accompagne comme d’habitude outre-atlantique d’une brutalité qu’aucun cadre législatif ne saurait plus tempérer.

Gore Vidal rapporte que les expulsions de résidents permanents légitimement installés sur le territoire américain se multiplient sans soucis des procédures légales. Que les assassinats illégaux du fbi et d’autres agences officillies s’accélèrent…

Un simple soupçon et les troupes débarquent chez vous, tirent sans sommation au moindre frémissement, puis les soupçons s’étant avérés sans fondements repartent sans un mot d’excuse.
L’obligation de porter une pièce d’indentité avec photo sur soi a été introduite. Et il n’est pas question d’espérer des fonctionnaires autre chose qu’arrogance et froideur. Fouilles saisies brutales dans les aéroports les gares et ailleurs sont devenues monnaie courante.
Le fisc a fait de la saisie de bien sans procédure légale une habitude, sans compter les raids sans mandats et les homicides commis sur des personnes innocentes par les bataillons de la guerre anti drogue.

Vidal accuse nommément clinton d’avoir le premier accentué l’état policier introduit par truman.
En 1991 entrait en vigueur l’anti terroriste act, aggravé en 1996 par le anti-terroriste death penalty act, à la rédaction duquel participa un fauco notoire le sénateur bob dole. Le posse comitus act de 1878 se trouve par le fait neutralisé, tandis que l’habéas corpus pilier de la constitution est suspendu….

Jeffey rosen professeur de droit à l’iniversité de washington dénonce lui aussi les abus que le 1109 ont fait naitre. Les attentats n’ont d’ailleurs fait que précipiter un état des chose qui n’attendait que cela pour s’aggraver.

« avant même les attentats, l’évolution des technologies et leur utilisation dans la vie quotidienne menaçaient les droits fondamentaux du citoyen » cité dans le nouvel observateur.

Dans un livre essentiel william blum ancien du département d’état donne lui aussi une liste des mesures prises dans la précipitation par le gouvernement. » Très vite ils (responsables de la sécurité nationale et la cohorte de leurs entreprise) ont augmenté massivement les dépenses militares, étranglé sans vergogne les dépense sociales, décidés pour les plus grandes entreprises des réductions d’impot considérables et écoeurantes, grandement accru les pouvoirs de poursuite judicicaire et de surveillance de la population, jusqu’au droit de prénétrer dans les maisons quasiment à volonté, à un point que les dictatures peuvent envier.
Annulé le Bill of right, droits constitutionnels pour les non citoyens y compris les résidents en situation régulières. Ils se sont évertués à réduire la législation sur l’environnement, ils ont abrogés unilatéralement un traité majeur sur le contrôle de l’armement,révélé des projets d’expansion de l’empire américain au nom de la croisade antiterroriste, visant l’irak, la somalie, la corée du nord, le soudan entre autres et bien d ‘autre choses ».
L’état voyou.parangon

Florent Blanc met en exergue l’hypocrisie des autorités quand. 24 heures après l’attentat le nom de ben laden était enhaut de l’affiche,aors qu’aucune autre possibilité n’avait été évoquée. Sa conclusion est logique : « l’enquète a été trop rapide pour être honnête,surtout aves les peuves découvertes, la voiture avec le portrait de ben laden, un coran, des mauels de vols en arabe etc. C’était tellement gros qu’on peut se demander si ça n’a pas été maquillé par la suite. « entretien dans la liberté de fribourg, son livre ben laden et l’amérique.

La grossièretée de la fabrication passe d’autant mieux que les citoyens maéricains ordinaires figurent parmis les plus ignorants et les pus incultes du monde occidental de par la volonté des élites qui les controlent, ont d’eux même et de leur pays une impression aussi déformée qu’irréaliste.

Lorsque bush explique la tragédie par la haine que ressentent les terroristes pour les valeurs de liberté et de démocratie, il n’ignore pas que la majorité d’entre eux le croiront.

La revue « éléments» : croit on sérieusement que les terroristes se sont levés un matin en ce disant les américains sont trop libres on va les punir ?
A cette question la majorité des américains répond par l’affirmative, ce qui témoigne chez eux d’une extraordinaire capacité d’innocence. Beaucoup d’entre eux ne connaissent rien du monde extérieur. La pluspart avant les attentats auraient situé l’afghanistan dans les iles du pacifique. Ils pesent spontanément que leur mode de vie est le meilleur qu’on puisse imaginer, voire le seul possible et que ceux qui pensent autrement sont des ignorants, des pervers, des fous. Elements 103, décembre 2001.

Une étude psychologique s’avère ici nécessaire . le moindre des paradoxes de notre époque n’est certes pas que l’individualisme exacerbé, fondé sur l’encouragement idéologique ultralibéral à l’égoisme le plus absolu, va de pair avec la plus efficace des manipulations de masse.
Le contexte socioculturel dans lequel s’inscrit l’individu le conduit,quelles que soient ses motivations propres, à calquer son comportement global sur celui de la majoritée.

Le conditionnement des citoyens américains mais aussi grace à l’uniformité du « lavage de cerveau » médiatique d’une portion toujours plus grande des citoyens des autes nations, aboutit à ce que , sauf à posséder une personnalité forte, une culture et des connaissances solides au service d’un sens critique inflexible, les individus voient les tendances générales implantées en eux par le sytème amplifiées par la masse à laquelle il s’agglutinent. Le matraquage éductionnel aùéricanisé, tant scolaire que méditatique, embourbe l’individu coincé entre les maxillaires du coiple péché-chatiment et la mandibule du profit, dans un limon de stéréotypes qui le font réagir à une sollicitation donnée de la même manière que son voisin.

Ce que Pierre manoni appelle le lynchage « bourbonien » (la psychologie collective) et le lynchage « désordonné » s’aplique à l’attitude des Etats-Unis dans leurs rapports général au monde. Comme toutes les masses, la masse américaine, poussée par ses dirigeants , tous imbibés du puritanisme qui les désigne comme la nation élue de la providence, oscille entre la violence et la soumission, la tension ainsi créée diminuant lorsque surgit un exutoire. Le lynchage désordonné, qui fait partie de la tradition américaine , est celui au cours duquel les foulent populaires frappent au hasard sous le coup d’une frustation ou de la colère.
Le lynchage bourbonien est davantage caractéristique de la classe dirigeante, c’est une forme ordonnée, structurée, empruntée par les gens de pouvoir s’arrogeant le droit de chatier quiconque est jugé coupable. Le double héritage d’ou procèdent les américains justifie la présence quasi atavique chez eux des deux attitudes.
Les classes dominantes puritaines,convaincues de la mission providenteille qui leur fait obligation d’instaurer sur la terre la Jérusalem célèste,de même que les classes populaires se partagent, dans des proporttions variables les caractères des conquérants de l’ouest , gens « de sac et de corde » qui résolvaient les problèmes à cops depoings et de colts. Le « nous sommes bons » de bush,autant que la proprension à frapper un adversaire de façon disproportionnée, par un déluge de feu, et la capacité de manipuler les foules planétaires participent du mode d’agir des américains depuiis un siècle et demi. Ainsi, à un attentat, au sens large du terme, succède une mobilisation émotionnelle qui pousse à répliquer par une action massive et destructrice.

En appelant à la croisade contre les ennemis de la civilisation emmenés par ben laden , bush et ses conseillers savaient qu’ils jouaient sur du velours. Au déchainement des passions compréhensible après le spectacle des tours s’effondrant, le désir général de la population américaine devait ressembler à celui des participants des « deux minutes de haine » de Orwell. Eux aussi devaient éprouver « la hideuse extase de la peur et de l’agressivité, un désir de tuer , de torturer, de fracsser des visages à coups de masse » d’ou l’acquiescement populaire à une vengeance exemplaire, dussent des milliers d’innocents périr.

Que cette attitude ait été celle de la plus grande partie de la population mondiale n’a rien de surprenant ?
.La manipulation médiatique à laquelle nous somme soumis depuis des décennies a maintes fois prouvé son efficacité. CNN est devenu le modèle du savoir faire télévisuel, dont sinspirent les chaines du monde entier. Il en résulte un système uniforme et universel d’informations (ou désinformation) fait de clip, de commentaires sommaires et percutants, qui découpent l(actualité en blocs simples, généralement binaire (les bons les méchants, les pro américains et les autres). Ne pas être totalement et sans états d’ame derrière bush le croisé dans la guerre globale qu’il a déclaré au terrorisme , c’est à dire à tous ceux qui n’acceptent pas le molue américain équivaut à soutenir les terroristes, et à s’exposer à une destruction instantanée. Son appel est un appel à la guerre juste par excellance, celle qui place l’ennemi hors du genre humain, ce qui justifie son anéantissement.

Ils sont peu nombreux à s’être interrogés sur la soudaineté avec laquelle le coupable fut désigné. Le but premier d’un terroriste étant de faire savoir quiest à l’origine de la catastrophe provoquée comment ne pas éprouver de l’étonnement devant l’absence de revendication de la part de ben laden ?
Sans doute les spécialistes de la psychologie collective oeuvrant dans l’ombre de bush , n’ignorent ils pas combien est aujourdhui propice aux manipulations le terreau émotionnel ambiant.

La conjoncture socio-économique sensibilisante, indispensable à ce type de manipulation existe : c’est la crise mondialisée dont les médias se font abondament l’écho. La perte des repères traditionnels, le flottement indentitaire, l’inquiétant dévoiement du politique (auquel voulait parvenir la sphère économique et qu’elle a réussi) à quoi s’ajoute l’instabillité, la violence urbaine, et la dissolution des liens sociaux, toutes trois provoquées (eric werner, l’avant guerre civile et l’après démocratie) tout cela a fragilisé la personnalité du citoyen occidental.Lui tenir dès lors un discours belliqueux, à plus forte raison en réponse à un acte odieux (offert en pature juqu’à plus soif grace aux images en boucle de la télévision),mobilise en lui des capacités d’action que la peur, la frustration, le désespoir, l’absence de perspectives d’avenir ont trop longtemps contenues.
Aux sollicitations du pouvoir américain les foules , conditionnées depuis des générations à considérer les préjugés américains comme allant de soi, se précipitent dans une adhésion implicite, mais violente et absolue, aux jugements de leur groupe de référence (les américains) et de son chef.
Se déchargeant brusquement, leur affectivité si malmenée est semblable à une masse d’eau retenue par un barrage : quand le barrage cède l’eau se déverse d’un coup et suit le chenal qui la canalise.

De fait les attentats du 11/09 , n’ont jamais été revendiqué. On ne saurait comme s’y est employée la propagande américaine, à la fois stigmatiser ben laden pour l’usage qu’il fait de sa fortune, de celles de sa famille et de ses soutiens saoudiens, souligner sa formidable intelligence, ses remarquables moyens technologiques, la précision de son organisation et faire croire au monde qu’il n’a pu revendiquer la paternité des évènements que par le biaisd’un communiqué tellement médiocre qu’il a fallu lui ajouter des sous-titres.

Le conditionnement de l’homme mondial (engelhard,l’homme mondial) est tel que tout sens critique s’est aujourd’hui, estompé. Il n’a pas encore atteint l’état de sagesse auquel étaient parvenues les foules des pays communistes. De ce que montrait la télévision, ce que disaient radios et journaux elles ne croyaient plus rien. Et c’est bien vers une attitude de ce genre que devrait tendre le citoyen occidental en ce début de millénaire.
Il es temps qu’il comprenne que tout ce qui lui est montré ou communiqué doit être instantanément révoqué en doute. Jusqu’à plus amples informations, jusqu’à expresse vérification (les moyens existent mais exigent efforts et temps). , il doit considérer qu’on lui ment..

Si la population occidentale engénérale et américaine en particulier n’a pas encore compris combien elle est manipulée, il existe heureusemet une poignée de chercheurs, d’observateurs, de simples citoyens qui , habitués à réfléchir ne s’en laissent pas conter. Les incohérences de l’explication officielle, les contradictions,les absurdités, tellesqu’eles ont été révélées dans de nombreux articles et ouvrages sérieux auxquels nulle publicité n’est faite,sinon pour s’en moquer ou les fustiger permettent de conclure que la finalité du 11/09 aura bel et bien été de sevir de prétexte.