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  1. #1
    Senior Member Jedi Trader Avatar de xenia
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    Les daubinettes se font pincer les fesses

    Dans notre thread dédié à Mikhaïl Larionov, on a pas mal parlé du loubok, pour souligner l’admiration qu’il vouait à cet art et l’influence que le loubok a exercés sur l’artiste.
    Mais qu’est-ce que le loubok (loubki au pluriel) ?
    N’ayant aucune certitude que tous leurs lecteurs sachent de quoi il s’agit, les daubinettes ont décidé d’agrémenter le thread de cette semaine des images de loubki, les accompagnant de quelques contes folkloriques russes qui, s’ils ne vous amusent pas, sauront peut-être faire rêver ou sourire vos enfants.
    Loubok est une estampe, soit sur bois, soit sur cuivre, - encore que chez les vieux-croyants, il existe des loubki entièrement peints à la main, -coloriée au tempéra ou, plus tard, à l’aquarelle. Presque toujours, l’image est accompagnée de commentaires édifiants ou satiriques.


    La plume de Finist le fier faucon

    [align=left:6812ec2eef] Il était une fois un bonhomme qui avait trois filles, l’aînée et la deuxième coquettes, la benjamine modeste et bonne ménagère. Un jour, le père s’apprête à partir en ville et leur demande ce qu’elles veulent comme cadeau. L’aînée dit :
    - Achète-moi un coupon d’étoffe !
    La deuxième aussi.
    - Et toi, ma préférée, que veux-tu ? demande-t-il à sa benjamine.
    - Une plume de Finist le fier faucon.
    Il prend congé d’elles et se met en route ; il achète du tissu pour deux de ses filles, mais ne trouve pas la plume de Finist le fier faucon. De retour à la maison, il remet ses emplettes aux aînées, qui en sont ravies.
    - Et toi, dit-il à la benjamine, je n’ai pas trouvé la plume que tu voulais.
    - Tant pis, répond-elle, tu auras peut-être plus de chance la prochaine fois.
    [/align:6812ec2eef]

    Ma première daubinette pourrait vous permettre d’accéder aux portes du paradis, seulement, ce n’est pas un paradis ouvert à tout le monde, il est réservé à une catégorie socio-professionnelle, vieille comme le monde, respectée aujourd’hui, mais que le général Souvorov représenté sur l’image ci-dessus aurait dédaignée à coup sûr.

  2. #2
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    2

    L’utilisation de la technique de gravure a diminué le coût de l’épreuve et en permis une large diffusion chez le peuple. Dès le début, le loubok a donc connu un très grand succès.
    Stylistiquement, l’on peut parler d’une synthèse de l’art de l’icône et de l’enluminure russes d’une part, et de la gravure sur bois de l’Europe occidentale dont les échantillons venaient de faire leur apparition en Russie vers le milieu du XVII siècle, de l’autre.
    Avec l’avènement de Pierre le Grand, le pays connaît un profond changement : les traditions séculaires sont mises au rebut, pour adopter le mode de vie occidental. Le loubok accompagne cette mutation de la société russe tout en faisait la promotion des nouveaux usages ; sa fonction était en quelque sorte celle d’une gazette, à cette différence près que de par sa forme, son public était très large dont notamment les personnes non alphabétisées.

    [align=left:e06c7cd8f0]Les deux coquettes se confectionnent des robes et rient la benjamine qui ne dit mot.
    Le père s’apprête de nouveau à partir et leur demande :
    - Alors, mes filles, que voulez-vous que je vous rapporte ?
    L’aînée et la deuxième réclament un fichu, la benjamine dit :
    - Achète-moi, mon père, une plume de Finist le fier faucon.
    Le père se rend à la ville, achète deux fichus mais n’a pas vu la plume. De retour à la maison, il dit :
    - Hélas, ma fille, je n’ai toujours pas la plume que tu voulais.
    - Tant pis, mon père, tu auras plus de chance la prochaine fois.
    Le père s’apprête encore à partir en ville et demande à ses filles :
    -Dites-moi ce que vous voulez que je vous rapporte.
    Les deux aînées répondent :
    - Achète-moi des boucles d’oreilles.
    Et la benjamine répète :
    Achète-moi une plume de Finist le fier faucon.
    [/align:e06c7cd8f0]

    Cette petite-ci évolue dans le même domaine que la précédente, domaine pragmatique s’il en est, mais elle a su conjuguer ses tendances matérialiste avec son amour pour le beau.

  3. #3
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    3

    Comme vous allez le voir, tous les faits significatifs, tous les événements de quelque importance étaient instantanément exploités par les artistes graveurs, et les estampes les relatant étaient commercialisées presque « en temps réel ».
    Le contenu des loubki était d’une grande variété : de caractère religieux, édifiant, moralisateur, mais aussi, purement informatif ou publicitaire et très souvent aussi, moqueur et irrévérencieux. Les artistes illustraient des contes russes ou des mythes antiques, ils gravaient des épisodes de la vie quotidienne ou des scènes licencieuses, ils représentaient divers animaux réels ou fantastiques, des merveilles de la nature, des fous, des sages, des héros légendaires, des barbiers, bref, ils essayaient de répondre à toutes les aspirations de leur clientèle.

    [align=left:4d8a70801f] Le père achète des boucles d’oreilles en or, cherche avec zèle la plume, mais nul n’en a entendu parler ; il rebrousse chemin, désolé. Aux portes de la ville, il rencontre un petit vieux avec une petite boîte dans les mains.
    - Qu’as-tu là, vieux ?
    -Une plume de Finist le fier faucon.
    -Combien en demandes-tu ?
    -Mille roubles.
    Le père paie la somme et se hâte de rentrer avec la petite boîte. Ses filles l’accueillent.
    - Eh bien, ma préférée, dit-il à la benjamine, - j’ai enfin le cadeau ; tiens, le voilà !
    La benjamine faillit sauter de joie, prit la boîte, la couvrit de baisers, la pressa sur son cœur. Après souper, tout le monde s’en alla dormir ; la benjamine, retirée dans sa chambre, ouvre la boîte, la plume de Finist le fier faucon s’en échappe aussitôt, s’abat sur le sol et se change en un beau tsarévitch. Ils échangent des propos tendres, amoureux.
    [/align:4d8a70801f]

    C’est dommage que notre troisième daubinette n’existait pas au temps dont nous parle le conte : elle aurait aidé la jeune fille, en lui trouvant la plume convoitée en un clin d’œil : elle est attentive à toutes les aspirations féminines et sait les satisfaire, paraît-il, c’est bien pour cela que sa situation est saine, elle gagne de l’argent, figurez-vous !

  4. #4
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    Les histoires parlant de rois et d’héros inconnus dans l’ancienne Russie attiraient les lecteurs par leur côtés fantastique et magique, ainsi que par la présentation des idéaux chevaleresques. Prince Bova (variante russe de Bauvais d’Antoine ou Bevis of Hampton), représenté sur cette image, comptait parmi les héros les plus populaires. Ce personnage a été introduit en Russie au XVII siècle. Ses aventures, de diversité et complexité proprement stupéfiantes, - une multitude de combats, de voyages, mais aussi d’amours, -ont fourni la matière à une quantité innombrable de loubki.

    [align=left:afda7e1f79] Les sœurs aînées les entendent et questionnent :
    - Avec qui parlez-tu, soeurette ?
    -Avec moi-même ! – répond la belle.
    - Ouvre donc !
    Le tsarévitch s’abat sur le sol et redevient plume ; elle la remet dans sa boîte et ouvre la porte. Ses sœurs fouinent dans tous les coins – personne ! Sitôt qu’elles sont ressorties, la belle ouvre la fenêtre, sort la plume et lui dit :
    - Vole, ma plume, dans les champs : prends ta liberté en attendant ». La plume se change en un faucon et s’envole.
    La nuit suivante, Finist le fier faucon revient auprès de sa belle ; ils tiennent de joyeux propos. Les sœurs aîné&es qui les ont entendus courent prévenir leur père :
    - Papa ! Notre sœur reçoit quelqu’un de nuit ; il est justement là, qui cause avec elle.
    Le père se lève, se dirige vers la chambre de la benjamine, y pénètre … Mais le tsarévitch déjà redevenu plume est dans la boîte.
    - Ah, coquines ! – gronde-t-il à l’adresse de ses filles aînées. Qu’est-ce que ces calomnies ? Occupez-vous plutôt de vos affaires ! »
    [/align:afda7e1f79]

    Les deux premières syllabes de notre quatrième valeur sont familiers à tous les Smiliens, en effet, elle les partage avec nous !

  5. #5
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    Très souvent, les loubki servaient à propager les nouvelles les plus importantes : cette image informe la population d’une merveille survenue dans les provinces septentrionales du pays : on venait de prendre une baleine à la mer Blanche !

    [align=left:b971472f43] Le lendemain, les deux sœurs ourdissent un complot : la nuit venue, elles dressent une échelle, ramassent des couteaux tranchants, des aiguilles, et en garnissent la fenêtre de la benjamine. Finist le fier faucon, tente en vain d’entrer par la fenêtre et se blesse les ailes.
    - Adieu, ma belle ! dit-il. Si tu veux me retrouver, cherche-moi loin, très loin, tout au bout du monde. Tu useras trois paires de souliers de fer, casseras trois bétons de fonte et mangeras trois pains de pierre avant de m’avoir rejoint.
    Or, la belle est endormie : elle entend bien, à travers son sommeil, ce triste discours, mais ne peut se lever. Le matin, à son réveil, elle voit sa fenêtre hérissée de couteau et d’aiguilles d’où goutte le sang. Elle joint les mains :
    - Mon Dieu ! Ce sont mes sœurs qui ont blessé mon bien-aimé !
    Aussitôt elle quitte la maison. Elle court à la forge pour se fabriquer trois paires de souliers de fer et trois bâtons de pèlerin de fonte, s’approvisionne de trois pains de pierre et part à la recherche de Finist le fier faucon.
    Elle marche, marche, use une paire de souliers, casse un bâton, mange un pain de pierre ; parvenue à une chaumine, elle frappe à la porte :
    - Patron, patronne ! Hébergez-moi pour la nuit.
    [/align:b971472f43]

    La raison sociale de cette valeur est composée des deux mots dont le second désigne son activité, alors que le premier est une abréviation.

  6. #6
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    6

    Une autre nouvelle sensationnelle : un homme des bois, capturé en Espagne, était exposé à la foire à la foire de St Petersbourg et examinable contre versement d’un très modeste pécule.

    [align=left:e9d5c7fda2] Une vieille lui répond :
    - Sois la bienvenue, ma belle ! Où vas-tu, mignonne ?
    - Hélas, grand-mère ! Je cherche Finist le fier faucon.
    - Ah, ma belle, tu auras du chemin à faire !
    Le lendemain matin, la vieille dit :
    - Va maintenant chez ma deuxième sœur, elle est de bon conseil ; et voici ce que je te donne : un banc d’argent, un rouet d’or qui changera en fil d’or la filasse.
    Puis, elle prend une pelote, la fait rouler sur le chemin et dit à la belle de la suivre. La jeune fille remercie et s’en va derrière la pelote.
    [/align:e9d5c7fda2]

    On peut dire que la jeune fille du conte ne se laisse pas décourager facilement. Belles qualités que cette persévérance et cohérence, il est à parier qu’elles seront recompensées comme elles le méritent !

  7. #7
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    7

    Ici, l’on voit le barbier qui se prépare à couper sa barbe à un vieux-croyant (en russe, le vieux-croyant se dit « raskolnik », fais donc attention à ton système pileux, hein Bimbo ?) qui s’insurge contre cet acte de barbarie.
    Le texte lui fait dire : « Ecoute, barbier, je ne me suis jamais rasé, laisse-moi tranquille si tu tiens à ta peau ! »
    Il faut se rappeler que Pierre le Grand, pressé d’en terminer avec les vieilles traditions, avait mis au point un programme de réformes forcées qui devaient aboutir à l’européanisation rapide de la Russie. Ces réformes dont justement le rasage obligatoire des hommes et l’adoption de la mode vestimentaire à l’occidentale, avaient provoqué une vive opposition.

    [align=left:b94d1a1366] Au bout d’un certain temps, elle use la deuxième paire de souliers, casse le deuxième bâton, mange le deuxième pain de pierre ; enfin, la pelote parvient à une chaumine. La jeune fille frappe à la porte :
    - Braves gens ! Hébergez une pauvre fille pour la nuit.
    - Sois la bienvenue ! répond une vieille, - où vas-tu, ma belle ?
    - Grand-mère, je cherche Finist le fier faucon.
    - Tu auras du chemin à faire !
    Le lendemain matin, la vieille lui remet un plat d’argent, un œuf d’or et la renvoie chez sa sœur aînée qui, elle, sait où trouver Finist le fier faucon.
    [/align:b94d1a1366]

    Le mnémonique de cette valeur impose le silence !

  8. #8
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    8

    Ici, l’image pourrait être interprétée comme une satire de Pierre. L’image montre une vieille sorcière archi-méchante des contes russes, Baba-Yaga, qui, ayant enfourché une truie, va chez le Crocodile. Or, Le Crocodile était le sobriquet donné à Pierre par ses adversaires. De plus, la sorcière porte le costume estonien, ce qui n’est pas sans rappeler les origines de la femme de Pierre, tsarine Catherine I. Et, afin d’éliminer tout doute possible, l’artiste a dessiné un bateau dans le coin inférieur gauche, pour faire allusion on ne peut plus claire à l’amour de Pierre pour la marine.

    [align=left:d594e84968] La belle prend congé de la vieille et repart : elle marche, marche, use la troisième paire de souliers, casse le troisième bâton, mange le dernier pain, avant que la pelote ne soit parvenue à une chaumine. La jeune fille frappe à la porte en disant :
    - Braves gens ! Hébergez une pauvre fille pour la nuit.
    Une vieille apparaît :
    - Entre, ma jolie ! Sois la bienvenue ! D’où viens-tu et où vas-tu de ce pas ?
    - Grand-mère, je cherche Finist le fier faucon.
    - Ah, c’est très, très difficile de le retrouver ! Il habite maintenant telle ville où il a épousé la fille d’une boulangère.
    Le lendemain, la vieille dit à la belle :
    - Voilà pour toi un métier et une aiguille en or ; tu n’as qu’à tenir le métier, l’aiguille brodera toute seule. Allons, bonne chance, quand tu seras chez la boulangère, engage-toi comme servante.
    [/align:d594e84968]

    Fine mouche, notre valeur No 8, et pas n’importe quelle mouche, hein ? une mouche qui s’y connaît en sciences !

  9. #9
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    L’image nous montre deux lutteurs, alors que le texte à double sens, humoristique et un peu inconvenant, loue la vaillance des gars.

    [align=left:1743bb7522] Sitôt dit, sitôt fait. La belle, arrivée à la boulangerie, s’engage comme servante : elle travaille à souhait, chauffe le four, porte l’eau, fait la cuisine. Sa patronne n’a qu’à s’en louer.
    - Dieu merci, - dit-elle à sa fille, - nous avons une domestique gentille et zélée : elle fait tout sans qu’on la demande !
    Or, la belle, ses travaux de ménage terminés, prend le banc d’argent, le rouet d’or, et commence à filer ; le fil qu’elle obtient est d’or pur. Ce voyant, la fille de la boulangère s’exclame :
    - Oh, ma belle ! Tu ne me vendrais pas ton joujou ?
    - Pourquoi pas.
    - Combien en veux-tu ?
    - Laisse-moi passer une nuit avec ton mari.
    L’autre y consent. « Bah ! – songe-t-elle, - mon mari, on peut lui donner une potion à dormir, et avec ce rouet, mère et moi, nous ferons fortune ! »
    Quant à Finist, il n’était pas à la maison ; il a plané à longueur de journée dans les cieux et ne revient que sur le soir. On se met à table ; la belle, en servant, ne le quitte pas des yeux ; mais lui, le gars, ne la reconnaît pas.
    [/align:1743bb7522]

    Toujours pareil, je n’arrive pas à trouver une devinette digne de ce nom pour cette valeur qui cumule les lettres les plus rares, mais aussi les plus branchées de l’alphabet.

  10. #10
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    10

    Un autre exemple de loubok historico-héroïque : le personnage représenté ici n’est autre qu’Alexandre de Macédoine se lançant à la conquête d’un énième pays. Le texte énumère les conquêtes d’Alexandre le Grand et familiarise les lecteurs avec sa généalogie.

    [align=left:87e817f7a1] La fille de la boulangère lui verse de la poudre à dormir dans sa boisson, le fait coucher et dit à la domestique :
    - Va dans sa chambre pour chasser les mouches !
    La belle chasse les mouches et se lamente :
    - Réveille-toi, réveille-toi donc, mon Finist ! C’est moi, ta belle, qui suis là ; j’ai usé trois paires de souliers de fer, cassé trois bâtons de fonte, mangé trois pains de pierre en te cherchant, mon bien-aimé !
    Mais Finist est insensible ; et la nuit se passe.
    Le lendemain, la belle prend son plat d’argent et y roule l’œuf d’or, qui se multiplie ! La fille de la boulangère, affriandée, lui dit :
    - Vends-moi ton joujou !
    - Pourquoi pas.
    - Combien en veux-tu ?
    Laisse-moi passer la nuit de plus avec ton mari.
    - Bon, d’accord !
    Quant à Finist le fier faucon, il a encore plané à longueur de journée dans les cieux et ne revient que sur le soir. On se met à table ; la belle, en servant, ne le quitte pas des yeux ; mais lui, il semble ne l’avoir jamais connue. La fille de la boulangère lui vers la potion à dormir, le fait coucher et envoie la domestique chasser les mouches. Cette fois encore, elle a beau pleurer et l’appeler, il dort jusqu’au matin sans rien entendre.
    [/align:87e817f7a1]

    Tiens, si on change l’ordre des lettres du mnémonique de la daubinette No 10, - et elle en compte trois, - on obtient un adjectif qui veut dire “grand” en une langue étrangère. Allez, trouvez-moi le !

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