Je viens de constater que le CIAL a cédé les 5% qu'il détenait (achetés exprès dans le cadre de l'OPA).

Y'a pas à dire, quand on mise gros, ca paye. Surtout qu'avec un peu plus de 5% du capital, on est sûr de pouvoir bloquer une offre de retrait obligatoire.

L'Autorité des marchés financiers indique avoir appris par un courrier du 22 juillet 2004, reçu le jour même, que le Crédit Industriel et Commercial, contrôlé par la Banque Fédérative du Crédit Mutuel, avait franchi en hausse directement et indirectement, via sa filiale le CIAL, les seuils de 5% du capital et des droits de vote d'Aventis, en date du 21 juillet 2004.

Même achetés entre 62.60 et 63.15 (cours du seul jour ou plus de 40 mio de titres ont changé de main), et même en gagnat une "queue de cerise" par titre, avec plus de 40 millions de titres, ca fait pas mal de PV.

Et si les titres ont pu être ammenés à "l'offre subsidaire", alors là, c'est carrément génial comme coup

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Le franchissement s'est effectué dans le cadre d'arbitrage pour compte propre.

A la date en question, le Crédit Industriel et Commercial détenait directement et indirectement 40 424 525 actions et droits de vote du groupe pharmaceutique, soit 5,04% du capital et 5,19% des droits de vote existants.

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Par courrier du 24 août 2004, le Crédit Industriel et Commercial, contrôlé par la Banque Fédérative du Crédit Mutuel a déclaré à l'AMF que, du fait de l'apport d'actions AVENTIS à l'offre publique clôturée le 30 juillet 2004 et dont les résultats définitifs ont été publiés le 12 août 2004 (Cf. Décision et Information n°204C1006), il avait franchi à la baisse les seuils de 5% du capital et des droits de vote de AVENTIS et détenait directement et indirectement 283 066 actions et droits de vote AVENTIS, soit 0,0351% du capital et des droits de vote.