Sur les marchés financiers l’«homo oeconomicus» se révèle un individu irrationnel, gouverné par des émotions et en proie à des besoins.

Comme le disait Shakespeare, le monde entier est un théâtre. Une maxime qui s’applique également aux marchés financiers. A cette différence près que pour les acteurs, l’enjeu va bien au-delà du simple fait de gagner ou de perdre. Ce qui compte ici, c’est le prestige, qui se mesure à l’aune de la hausse ou de la baisse des cours. Selon le choix opéré, une bonne décision engendrera respect et succès, une erreur de jugement, elle, déclenchera une joie maligne et fera perdre la face. A ce jeu-là, personne ne veut perdre, chacun souhaite s’imposer et triompher. Or le comportement des investisseurs est également dicté par des tendances et des faiblesses par trop humaines. Contrairement à l’économie traditionnelle, qui se fonde sur ce que l’on nomme un investisseur rationnel, s’efforçant seul d’optimiser ses gains, la Behavioral Finance aborde la psychologie et les attitudes parfois peu rationnelles des investisseurs sur les marchés financiers. Dans la réalité, un «homo oeconomicus» qui agit froidement et de manière rationnelle reste une vision théorique.

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