L'avenir de Peugeot, comme celui de l'ensemble des constructeurs automobile, manque peut-être de visibilté, mais un certains nombre d'éléments permettent de penser que le titre pourrait redevenir attrayant aux yeux des investisseurs...

La valeur reste certes confrontée à la hausse des prix des matières premières, mais les récents résultats trimestriels de la société ne semble pas si mauvais que cela; ils marqueraient même une sérieuse capacité à affronter la conjoncture passée et actuelle pourtant peu porteuses.
En stabilisant sa marge opérationnelle et en grignottant des parts de marché ( notamment en Chine ), on peut raisonnablement penser que Peugeot a globalement rassuré la communauté financière.
Les dirigeants nourissent par ailleurs de sérieux espoirs quant à la capacité de séduction des nouveaux modèles de leur gamme ( 1007 et C1 notamment ).
Chacun sait pertinemment que la concurrence est féroce dans ce secteur de l'automobile, en perte de vitesse après des années fastes.
Depuis 2004, le nombre d'immatriculations en Europe semble néanmoins reprendre le chemin de la hausse, et nul doute qu'un titre comme Peugeot ne manquera pas de prendre le train en marche si l'effet perdure, voire s'amplifie...

Techniquement parlant, le titre semble s'être affranchi d'une lourde résistance oblique baissière qui bloquait lourdement toute progression des cours depuis mai 2002.
Ce constat est renforcé par une sortie haussière d'une structure en biseau amorcée en juillet 2004.
Les indicateurs de vitesse laissent entrevoir une pause avant une reprise d'un scénario haussier appuyé par une orientation positive de la majeure partie des indicateurs directionnels.

Une stratégie pourrait trouver ses bases autour de:
Achat 52 - Stop Vente 49.50 en clôture - Objectif 60