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  1. #1
    Senior Member Jedi Trader Avatar de kokoro
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    February 2004
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    cours de gestion appliqué

    Depuis quelques temps "nos" brillants ministres se relaient pour expliquer aux entreprises privées comment bien gérer pour le bien de tous. Encore un bel exemple de l"efficacité de l'administration à la française et de l'incompétence des différents gouvernements de gauche ou de droite.
    On est pas pres de voir les fameuses réformes de l'état et l'économie ou pour le moins la bonne gestion de l'argent publique.
    Economisez et gérez bien votre épargne l'état va avoir besoin de vos sous !





    SNCM : tous coupables

    Syndicalistes, Etat, dirigeants de l'entreprise... la faillite de la compagnie publique est collective. Histoire d'une déconfiture à la française.

    Romain Gubert

    «Ace stade, l'entreprise ne dispose plus de la trésorerie suffisante pour assurer sa survie... » Lorsqu'il prononce ces mots, lundi 10 octobre, lors d'un conseil d'administration extraordinaire, le commissaire du gouvernement ne surprend personne. Ni les syndicalistes, ni les représentants de l'Etat, ni les dirigeants de la compagnie maritime. Personne ne jette de regard noir à celui qui, comme dans toutes les sociétés publiques, joue le rôle d'un expert-comptable. Car tout le monde autour de la table connaît depuis des mois la réalité des comptes de l'entreprise. En temps normal, celle-ci perd plusieurs centaines de milliers d'euros chaque jour. Rien que l'an passé ses pertes dépassaient 30 millions d'euros. Soit un peu plus du tiers de son chiffre d'affaires. Alors, après quatre semaines de grève...

    A moins d'une surprise et d'un accord entre le gouvernement et les syndicats sur le plan de recapitalisation (voir encadré), tout donnait à craindre, mardi soir, que l'entreprise irait vers la cessation de paiement et le dépôt de bilan. Une première dans une entreprise détenue par l'Etat. Dans la salle du conseil d'administration de la SNCM, personne ne se lève pourtant pour pointer le doigt vers tel ou tel. Et pour cause : l'Etat, la direction et les syndicats sont tout simplement coresponsables de cette calamiteuse faillite.

    L'Etat, d'abord. Cela fait vingt-cinq ans qu'il gère cette entreprise comme une administration et qu'il ne fait absolument rien pour rationaliser son fonctionnement, mettant continuellement la main à la poche et cédant systématiquement aux syndicats. Des exemples ? La valse des PDG. On en compte cinq en moins de dix ans. Ou encore la dernière recapitalisation de la SNCM en 2003. En réinjectant un peu plus de 70 millions dans les comptes, l'Etat avait mis au point un plan de restructuration (vente de plusieurs bateaux et suppression d'un peu plus de 200 emplois). Selon les experts, ces mesures devaient permettre à la compagnie de sortir du rouge. Non seulement les belles intentions de l'Etat ont été oubliées, mais la SNCM a continué à recruter... Autre incohérence de la gestion publique : pour soutenir financièrement les Chantiers de l'Atlantique, l'Etat y fait construire depuis des années les navires de l'entreprise publique comme le « Napoléon-Bonaparte » (coût en 1996 : 150 millions d'euros) et plusieurs NGV (navires à grande vitesse) sans regarder à la dépense et sans se préoccuper sérieusement de leur rentabilité future. Comme s'il était un bateau de croisière au long cours, le « Napoléon-Bonaparte » dispose ainsi de magnifiques salles de réception que les passagers n'utilisent pas. Quant au « Liamone » (un NGV), il représente à lui seul plusieurs millions d'euros de pertes par an dans les comptes de la SNCM. Il consomme plus de 12 tonnes de fioul à l'heure et ne transporte que 250 voitures tandis que les bateaux rapides de Corsica Ferries, la grande rivale de la SNCM, convoient deux fois plus de véhicules et brûlent deux fois moins de carburant pendant leurs traversées...

    Autre particularité de cette entreprise décidément pas comme les autres : les syndicats sont en réalité de véritables cogérants. Explication : la CGT, majoritaire dans l'entreprise, peut bloquer très facilement (comme elle l'a fait ces derniers jours) le port de Marseille. Et donc une partie importante de l'activité économique de la ville. En Corse, changement de décor : c'est le STC, le Syndicat des travailleurs corses, qui détient le pouvoir de faire ou non partir les bateaux. Et chacune de ces deux organisations ne se prive pas de démontrer sa force. En septembre 2004, pendant quinze jours, le STC a ainsi bloqué l'île de Beauté pour exiger une « corsisation » des emplois.


    Primes et vacances. A Marseille, au printemps dernier, la CGT avait bloqué le port pour refuser une réforme du pavillon français qui pourtant ne concernait pas la compagnie publique. Le constat de Philippe Galy, qui a dirigé la SNCM entre octobre 1996 et décembre 1997, est cruel : « L'entreprise a acquis la réputation non usurpée d'être "la compagnie qui fait toujours grève". Celle-ci est au minimum bimestrielle, généralement aux saisons où elle est la plus meurtrière pour l'économie corse. »

    Principal argumentaire des organisations syndicales : la défense des avantages acquis. Et, dans ce domaine, le tableau est édifiant. Dans les registres de la direction des ressources humaines, il existe plus d'une cinquantaine de primes aux appellations différentes. Autre curiosité : l'entreprise emploie toujours... des musiciens, héritage des années 70, lorsque la compagnie était encore la Transat. Voilà pour l'anecdotique. Car il y a plus grave. C'est en matière de productivité que le constat est le plus affligeant. Tandis que Corsica Ferries, une entreprise qui bat pavillon italien, transporte plus de passagers entre le continent et la Corse (1 million) que la SNCM, elle compte deux fois moins de salariés (1 200 contre 2 400) ! Pourquoi ? Tout simplement parce que, explique Pierre Mattéi, le directeur général de Corsica Ferries, lorsque ses marins passent un jour en mer, ils bénéficient d'une journée de repos à terre tandis que ceux de la SNCM en ont trois... Ce n'est pas tout : l'entreprise est même contrainte d'employer des dizaines d'intérimaires l'été puisque les marins « statutaires » prennent leurs vacances en été, au moment où l'activité de la compagnie est justement la plus importante. Autre surprise : tandis que les bateaux de la SNCM arrivés le matin en Corse attendent le soir pour repartir vers le continent, les bateaux de Corsica Ferries ne restent jamais plus d'une heure à quai. Enfin, la compagnie compte 1 000 salariés sédentaires. Ce qui fait sourire ses concurrents de Corsica Ferries. Commercialement, ces derniers utilisent d'ailleurs à plein les nouvelles technologies, Internet et les centres d'appels téléphoniques, pour vendre leurs billets (50 % du chiffre d'affaires), tandis que la SNCM réalise encore les trois quarts de ses ventes à travers des canaux habituels (agences de voyages...).

    A bord, c'est aussi le règne du corporatisme. Pas question pour un barman de la SNCM qui termine son service d'aller tenir une boutique de souvenirs. Ni de passer un coup de balai. Le ménage est d'ailleurs fait par des sociétés extérieures, ce qui n'est pas le cas pour Corsica Ferries, où les salariés s'en chargent. Quant à la gestion du personnel, celle-ci n'est guère optimale : un bateau SNCM transportant 200 ou 2 000 passagers conserve le même équipage. Reste les salaires : 2 700 euros en moyenne. Et 4 700 pour un officier !

    A la décharge de la compagnie, les obligations de service public lui coûteraient fort cher, ce qui expliquerait les difficultés de l'entreprise et non un éventuel surcoût dû à ses « particularismes sociaux ». C'est en tout cas ce que plaident certaines organisations syndicales. Mais l'argument ne tient guère. Car, en réalité, l'enveloppe que l'Etat verse pour la continuité territoriale (60 millions d'euros, soit un tiers de son chiffre d'affaires) est largement suffisante. C'est ce qui ressort d'un audit commandé par la Commission européenne, qui souhaitait vérifier s'il y avait ou non distorsion de concurrence entre la compagnie publique et ses challengers privés. Sur ce sujet, l'ancien dirigeant de la SNCM Philippe Galy est clair : « Le contribuable est doublement escroqué : le service public qu'il finance n'est pas garanti, et cette subvention n'est pas indispensable à un service public qui serait assuré dans des conditions normales. »

    Le montage financier proposé
    Après avoir annoncé que Walter Butler, un financier proche de Dominique de Villepin qui dirige un important fonds d'investissement, allait reprendre 100 % du capital de la SNCM (pour 35 millions d'euros), le gouvernement a fait marche arrière toute. Et pour cause : sa proposition a soudé l'ensemble des organisations syndicales jusque-là pourtant fort divisées. Dominique Perben et Thierry Breton ont donc entièrement revu leur copie. Désormais, ils proposent qu'outre Butler (38 %) le capital soit contrôlé par la filiale transport de Veolia, la Connex (28 % du capital). Quant à l'Etat (25 %), avec les salariés (9 % du capital), il conserverait une minorité de blocage. Dominique de Villepin s'est aussi engagé à ce qu'aucun bateau ne soit cédé et qu'il n'y ait aucun licenciement.

  2. #2
    Senior Member Jedi Trader
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    Je regrète que la CGT ait finalement cessé la grêve. Car la faillitte de la SNCM aurait amené le licenciement collectif et le repreneur, car il y en aurait eu un, n'aurait repris que le personnel nécessaire parmi les marins raisonnables et les syndicalistes voyoux seraient restés sur le carreau
    @micalement.

  3. #3
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    Bon weekend à tous

    Ce constat est affligeant et quand on pense que toutes les "entreprises" de l'état sont gérées sur le même modèle, on en frémit

    Petit exemple : j'ai découvert récemment que dans l'IUT où je donne des cours 1 jour par semaine de temps en temps, on préfère engager comme prof vacataire (quelques dizaines d'heures par an) quelqu'un qui a déjà un emploi comme moi, ou à la limite quelqu'un à la retraite, plutôt qu'un prof au chômage.
    Même si la personne présente toutes les qualités et a fait ses preuves.
    L'explication semble tenir aux charges sociales que l'administration peut ainsi minimiser, puisqu'un patron les paie déjà (ou la caisse retraite).
    Un gâchis de plus...

  4. #4
    Senior Member Jedi Trader Avatar de deneb
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    Citation Envoyé par ayron
    Bon weekend à tous

    Petit exemple : j'ai découvert récemment que dans l'IUT où je donne des cours 1 jour par semaine de temps en temps, on préfère engager comme prof vacataire (quelques dizaines d'heures par an) quelqu'un qui a déjà un emploi comme moi, ou à la limite quelqu'un à la retraite, plutôt qu'un prof au chômage.
    Même si la personne présente toutes les qualités et a fait ses preuves.
    L'explication semble tenir aux charges sociales que l'administration peut ainsi minimiser, puisqu'un patron les paie déjà (ou la caisse retraite).
    Un gâchis de plus...
    On ne "préfère" pas , en l'occurence on applique la loi. On peut embaucher quelqu'un qui a un emploi ou un étudiant à condition qu'il ait moins de 25 ans.

  5. #5
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    Bon dimanche à tous , Bonjour Deneb

    Merci de ta réponse : que la loi soit appliquée, entièrement d'accord et rien à redire là-dessus.
    Malheureusement, celà ne facilite pas la remise au travail de personnes compétentes au chômage et c'est bien ce que je critique.
    L'éducation nationale comme le reste des corps de l'état devrait au contraire montrer l'exemple et faciliter la reprise d'un emploi par ceux qui n'en ont pas.

  6. #6
    Senior Member Jedi Trader Avatar de deneb
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    Citation Envoyé par ayron
    Bon dimanche à tous , Bonjour Deneb

    Merci de ta réponse : que la loi soit appliquée, entièrement d'accord et rien à redire là-dessus.
    Malheureusement, celà ne facilite pas la remise au travail de personnes compétentes au chômage et c'est bien ce que je critique.
    L'éducation nationale comme le reste des corps de l'état devrait au contraire montrer l'exemple et faciliter la reprise d'un emploi par ceux qui n'en ont pas.

    Re réponse: la loi est faite par les députés, pas par l'éducation nationale.

  7. #7
    Senior Member Jedi Trader Avatar de SETH
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    Citation Envoyé par deneb
    Re réponse: la loi est faite par les députés, pas par l'éducation nationale.
    Exact très cher.
    Mais il est piquant de remarquer qu'une majorité des "pondeurs de lois" est issue de la fonction publique... et notamment de l'éducation nationale

  8. #8
    Senior Member Jedi Trader Avatar de deneb
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    Pour continuer à contribuer à la réflexion, j'ai appris ce jour que les vacations payées à des "professionnels" supporteraient dorénavant des "charges sociales" de l'ordre de 35%, tandis que celles versées à des fonctionnaires ne seraient pas taxées. La décision est gouvernementale, et il n'y a pas pléthore de fonctionnaires dans ce gouvernement ni parmi les députés qui le soutiennent.

    Résultat: en bons gestionnaires des deniers du contribuable, les universités feront encore plus appel aux fonctionnaires qui n'en demandaient pas tant et encore moins aux professionnels qui apportent une vision plus proche du monde du travail dans les filières pro. Les présidents d'université (qui sont des fonctionnaires) se battent pour obtenir une compensation financière pour continuer à pouvoir embaucher des professionnels.

    Une vision manichéenne n'est donc pas de mise.

  9. #9
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    SNCM La petite victoire de Villepin

    Romain Gubert

    C'était il y a quelques jours, à l'heure du déjeuner, au pavillon Gabriel, à deux pas des Champs-Elysées. Devant un parterre de chefs d'entreprise invités par Rexecode, un centre de recherche économique, Dominique de Villepin jubilait.

    Quelques minutes plus tôt, les marins de la SNCM en grève depuis vingt-trois jours décidaient de reprendre le travail. Tout à sa joie, Villepin louait les qualités de négociateurs de ses ministres Thierry Breton et Dominique Perben. A sa table, Laurence Parisot, la patronne du Medef, et Jean-François Dehecq (Aventis) écoutaient sans broncher.

    Mais aux autres tables, loin des yeux du Premier ministre, certains regards et sourires en disaient long. Et pour cause : la fin du conflit à la SNCM est surtout une drôle de victoire pour le gouvernement, qui a, en réalité, mangé en partie son chapeau. Et entièrement revu sa copie en l'adaptant au montage souhaité par les salariés. Au départ, Bercy voulait privatiser la compagnie publique, très déficitaire, en cédant 100 % de son capital à Walter Butler, ce financier proche de Villepin. Aujourd'hui, c'est la Connex (groupe Veolia) qui en devient l'opérateur, l'Etat et les salariés conservant une minorité de blocage. Quant aux engagements pris (pas de cession de bateaux, pas de licenciements...), ils ne laissent qu'une marge étroite aux nouveaux patrons. Ceux-ci ont déjà du pain sur la planche. A commencer par y voir plus clair dans ces ahurissantes révélations du Parisien sur la gestion de l'entreprise. Selon notre confrère, une partie des marchandises théoriquement vendues dans les boutiques à bord alimentaient des restaurants possédés par des salariés et certains syndicalistes vendaient des billets Corse-continent en liquide. Quant au Monde, il révèle lui aussi de nombreux trafics à bord du « Méditerranée », notamment au bar, où un délégué du personnel CGT a fait l'objet d'une procédure de licenciement. Des accusations d'une gravité extrême contestées par les syndicalistes. Après la « bataille de la SNCM », l'« affaire SNCM » ?

  10. #10
    Senior Member Jedi Trader Avatar de kokoro
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    chers fonctionnaires ou assimilés......

    Retraites RATP Le privé paiera...

    Mélanie Delattre

    Les crânes d'oeuf de Bercy, réputés peu fantaisistes, ne manquent pas d'imagination quand il s'agit de trouver des moyens de financer les retraites de leurs camarades du secteur public. Un an après avoir sauvé les pensions dorées d'EDF en en transférant la gestion au régime général moyennant paiement d'une soulte (indemnité financière) de 9 milliards d'euros, financée aux deux tiers par le contribuable, les voilà qui tentent un nouveau tour de passe-passe, au profit de la RATP cette fois. Le problème de la Régie n'a rien d'original : nouvelles règles de comptabilité obligent, l'établissement public doit provisionner un montant équivalant aux droits à la retraite acquis par ses 44 500 agents. Une somme évaluée à quelque 24 milliards d'euros, qui l'obligerait à déposer le bilan s'il lui fallait la débourser. Nous n'en sommes pas là, les hauts fonctionnaires de l'entreprise et du cabinet de Breton ayant ressorti de leurs chapeaux l'idée d'un adossement au régime du privé moyennant compensation : la soulte est de retour ! Danièle Karniewicz, présidente de la Caisse nationale d'assurance-vieillesse (CNAV), n'y est pas opposée, « à condition que l'opération soit neutre pour les salariés du privé ». Dure en négociation, la pasionaria (CGC) des retraités a obtenu que l'indemnisation atteigne 700 millions d'euros. Mais la Régie, qui n'a pas un sou en caisse, a laissé la facture à l'Etat, guère plus en fonds que l'an passé. D'où cette idée ingénieuse des fonctionnaires de Bercy : puisqu'il n'y a plus d'argent et qu'il serait politiquement suicidaire de faire encore appel au contribuable, un bon vieux crédit fera bien l'affaire. Et de tenter d'imposer à la CNAV un paiement différé, étalé sur vingt-cinq ans (dans le cas d'EDF, la soulte avait été payée comptant pour 40 %, le complément étant réparti sur vingt ans). Une solution rejetée par la CNAV - qui craint que l'Etat n'en fasse une jurisprudence qui pourrait s'appliquer aux deux dossiers brûlants qui restent à régler : celui des retraites de La Poste en 2006 et celui de la SNCF en 2007



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