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  1. #11
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    Variations Indices 2005.


    Indices Cours Var.


    Nasdaq 2218.16 +2%



    Dow Jones 10784.82 +0.02%



    Dax 5458.58 +27%


    Footsie 5638.30 +16.70%


    NIKKEI 11860.81 +40%


    CAC40 4772.93 +23.50%

    "C'était un vrai spéculateur. Un penseur avec une vision d'artiste et le courage d'un guerrier ".


    J. Livermore

  2. #12
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    Analyse

    *** LES INDICES BOURSIERS NOUS ADRESSENT-ILS UN MESSAGE ?


    ** Comme l'a si bien expliqué Bill Bonner dans sa Chronique intitulée "La disparition du M3", la grande tendance en vigueur aux Etats-Unis depuis l'automne 2001 consiste à priver les investisseurs de tout lien crédible avec la réalité économique -- et nous pouvons sans peine ajouter avec toute forme réalité géopolitique, tant le mensonge d'Etat constitue une règle en temps de guerre.

    La Maison Blanche promet que celle amorcée contre le terrorisme -- qui coûte au contribuable 400 milliards de dollars par an -- durera 50 ans, ou plus !

    Face à des phénomènes qui ont la vie dure, comme le chômage, la baisse constante des revenus des classes moyennes, l'inflation, l'explosion de la dette, les déficits jumeaux, la délocalisation de l'emploi et du capital, la dissimulation des profits des multinationales dans les paradis fiscaux... la tentation de casser le thermomètre est à ce point forte qu'elle en devient irrésistible.


    Ainsi, la bulle immobilière permet d'entretenir l'illusion d'une hausse de la "richesse" des ménages.

    L'exclusion des composantes volatiles du panier de la ménagère permet de faire état d'une inflation maîtrisée... tandis que la multiplication effrénée d'emplois de "services" dédiés au secteur du crédit, adossés à ceux du real estate (40% des nouveaux jobs recensés en Californie ces trois dernières années sont directement liés au boom de l'immobilier) permet de faire miroiter le rétablissement d'une situation de plein emploi.


    L'usage immodéré des stratégies d'investissement de type "global macro", recourant à l'effet de levier (couverture des positions à crédit, naturellement), permet d'afficher des plus-values boursières sans aucun rapport avec la quasi-stagnation des indices américains depuis deux ans.


    Les rachats massifs de titres par les entreprises cotées permettent quant à eux de faire surgir des rendements canons lorsque la croissance réelle du secteur d'activité sous-jacent impliquerait qu'ils stagnent ou régressent sensiblement.


    Le boom de la titrisation des créances bancaires permet une mutualisation planétaire du risque, et le recyclage des liquidités en circulation maintient les rendements obligataires à des niveaux anormalement bas -- alors que l'endettement global des ménages et de certains états devrait conduire à l'exigence d'une "prime" incomparablement plus élevée (notamment en ce qui concerne les Etats-Unis).


    C'est justement ce qu'est censé mesurer le fameux agrégat M3 dont l'administration américaine suspend officiellement le calcul.

    Le ratio ne sera plus divulgué auprès du vulgus pecum, mais nous gageons qu'un indicateur "officieux" pourrait désormais se monnayer très cher auprès d'un public privilégié de Spécialistes des Valeurs du Trésor, les fameux et tout puissants SVT, ou de très importants fonds d'arbitrage (hedge funds), qui brassent des dizaines de milliards de lignes d'emprunts libellés en toutes devises, avec un appétit de plus en plus prononcé pour le high yield (obligations décotées), voire les junk bonds.


    Ce phénomène d'empathie pour le risque -- l'option inverse de la course vers la sécurité -- n'épargne pas les actions où les opérateurs acceptent de surpayer de 20% ou 25% le PER moyen historique pour peu qu'un dossier présente un attrait spéculatif.

    Cela même dans des secteurs "matures" où les économies d'échelle ne peuvent contribuer que très marginalement à la hausse des profits, mais très fortement à la hausse de rémunération des dirigeants.

    ** Il faut cependant convenir que les acteurs globaux surfent sur une vague de croissance mondiale de 4,5 à 5% l'an depuis deux ans, ce qui dope incontestablement leurs résultats et encourage la générosité dont ils font preuve envers leurs actionnaires.


    Près de 50% des bénéfices engrangés sur la planète sont collectés par des multinationales américaines.

    Les dividendes perçus par les citoyens américains ne sont plus imposés du fait des nouvelles dispositions fiscales imposées par George Bush en faveur des 20% de contribuables les plus riches du pays, lesquels détiennent 80% de la capitalisation de Wall Street (et 40% du CAC 40)... et exigent un retour sur investissement de 15% l'an quand la croissance atteint par exemple le dixième de ce montant en Europe, et jusqu'à une date récente, au Japon.


    Mais la croissance mondiale dépend presque exclusivement de la consommation des 80% d'Américains les moins riches, lesquels empilent crédit sur crédit (à hauteur de 120% de leurs revenus annuels en 2005) pour se payer les gadgets fabriqués par des salariés dix fois plus pauvres qu'eux basés en Chine, Indonésie, Vietnam et autres pays en voie développement.


    Sans la gigantesque inflation de dette des ménages américains, faussement garantie par la progression ubuesque de la (sur)valorisation de leur patrimoine immobilier, les liquidités manqueraient pour permettre à "l'économie monde" de progresser au rythme actuel.


    Une telle distorsion entre les exigences des actionnaires et la croissance économique réelle, entre l'endettement des consommateurs et la progression de leurs revenus, n'empêche pas Ben Bernanke de caresser à voix haute le rêve d'une prospérité éternelle, prolongement naturel d'une martingale économique que d'autres grandes puissances occidentales, aujourd'hui sur le déclin, seraient bien inspirées d'imiter.


    ** Nous avons peut-être trop souvent insisté sur le constat que Wall Street est déconnectée des réalités -- et que les cours de bourse ne résultent pas d'une actualisation rationnelle de profits prévisibles, mais plutôt d'un "vote" permanent en faveur d'une probabilité de hausse des titres à très, très court terme, au nom d'un lointain futur autorisant les hypothèses les plus fantaisistes (ni démontrables, ni réfutables).


    Cependant, si l'évolution des indices américains peut -- même de façon très partielle -- refléter un commencement d'interprétation des forces en présence (et d'une forme de création de richesse), il n'est pas inutile de souligner que le Dow Jones par exemple, n'a gagné que 3% depuis la mi-février 2004 !

    Mais le Dow Jones ne recouvre qu'une vision étroite et trop réductrice de l'économie américaine. Il faut donc se tourner vers des indices à plus large spectre comme le S&P 500.


    Mais -- en serez-vous surpris ? --, son évolution reste très comparable à celle du Dow depuis trois ans.

    Les creux et les pics se matérialisent de façon simultanée, assez logiquement :

    tandis que la projection des sommets de février 2004 (1 160) et mars 2005 (1 230) prédéterminait graphiquement un objectif de 1 295/1 300 points pour la période actuelle (fin février/début mars), un zénith de 1 294 points a été inscrit le 11 janvier, et il fut réédité au point près en clôture le 27 février, après un record annuel intraday inscrit à 1 297,55 points.


    Il est aisé de constater que si le timing et le rythme sont très similaires, la volatilité du S&P 500 est en revanche nettement supérieure à celle du Dow.

    En 24 mois, ce dernier n'a réussi à améliorer son zénith de 2004 que de 3% (soit +0,12% par mois), tandis que l'indice large s'adjuge +12% sur la même période.

    Cela fait +0,5% par mois, ce qui couvre en réalité tout juste les frais d'aller-retour en supposant un taux annuel de rotation des portefeuilles limité à trois, ce qui est largement inférieur à ce qui se pratique dans le cadre de la gestion indicielle "benchmarkée".


    L'autre petite différence -- mais qui peut s'avérer lourde de conséquence -- c'est que le S&P matérialise un double top rigoureusement parfait à tous égards tel que décrit plus haut sous 1 294 points.

    Et si le pullback se prolongeait sous la MM 50 (1 270 points) puis 1 254 points (plancher du 7 février et niveau actuel de la MM 100), alors se confirmerait la formation d'un M baissier dont le potentiel de repli se situerait au minimum sur 1 210 (support ascendant oblique long terme unissant tous les creux indiciels majeurs depuis juin 2003).


    ** En Europe, la situation est tout aussi symbolique puisque l'Euro-Stoxx 50 ou l'Eurotop 100 retracent au point près -- cela a déjà été souligné ces derniers jours -- des paliers de résistance historiques issus des plus hauts des 4 au 7 janvier 2002.


    Le fait qu'au lendemain d'une chute de 1,7% -- sans précédent cette année -- les indices reprennent 50% à 75% du terrain perdu la veille n'y change rien.

    Ils ont quitté leurs récents corridors haussiers et la tentative de les réintégrer en ce mercredi 1er mars (les liquidités abondent généralement le premier jour du mois, les opérateurs se retrouvant structurellement acheteurs) doit être perçue comme une belle opportunité de sortir du marché, sinon au plus haut absolu, tout du moins à des niveaux qui vaudront le qualificatif de génies à ceux qui auraient devancé de 24h ou 48h une rechute du CAC 40 en direction des 4 775 points, hypothèse de consolidation "optimiste".


    A force de coïncidences indicielles, le Hasard fait un grand pas vers la Nécessité... d'une consolidation !


    Philippe Béchade,
    Paris

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  3. #13
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    SYDNEY

    Les prix du pétrole ont franchi le seuil des 69 dollars mardi sur fond de tension entre les Etats-Unis et l'Iran et de craintes liées à une interruption de production au Nigeria.


    Vers 7h00 GMT, le brut léger américain se négocie autour de 69,18 dollars, un plus haut en 11 semaines, à quelques cents du record atteint d'août dernier, 70,85 dollars.


    En début de matinée, le Brent, de son coté, a dépassé le seuil des 69,06 dollars, un record historique.


    Depuis le début de l'année, le prix du pétrole a augmenté de plus de 13%, prolongeant ainsi le rally amorcé début 2002.


    "Les inquiétudes liées à l'Iran font grimper les prix", a constaté Gerard Burg, économiste minéraux et énergie auprès de la National Australia Bank. "Le marché ne prend pas vraiment en compte l'impact d'un conflit militaire mais sa seule évocation tire les prix vers le haut", a-t-il ajouté.


    Les contrats américains futurs se négociaient à des prix encore plus élevés, le brut pour livraison à l'été prochain dépassant les 71 dollars et celui pour livraison à l'hiver au dessus des 72 dollars.


    Alors que le Magazine The New Yorker et le quotidien The Washington Post ont fait état d'accélération des préparatifs militaires du Pentagone, le président américain, George W. Bush, a souligné lundi que l'usage de la force n'était pas indispensable pour contrecarrer les ambitions de Téhéran. Il a qualifié ces articles de presse de "rumeurs insensées".


    Le dirigeant américain a ajouté que la diplomatie était sa priorité sur le dossier iranien.


    Washington soupçonne la République islamique, quatrième producteur mondial d'or noir, de développer des armes nucléaires, ce que réfute Téhéran.


    Les ministres des Affaires étrangères européens ont commencé à revoir leur position sur cette question lundi et réfléchissent à la mise en place de sanctions économiques. La France a pressé l'Iran de se conformer aux demandes internationales et de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium.



    DES STOCKS EN CHUTE


    "Il y également le problème du Nigeria", a fait remarquer Gerard Burg. "Rien n'indique à court terme que les choses vont s'arranger", a-t-il dit.


    Les rebelles nigérians continuent de menacer d'attaquer les installations pétrolières du huitième producteur mondial. Depuis février, la production y a diminué de 500.000 barils par jour.



    La direction de Royal Dutch Shell, exploitant des 90% de la production perdue, a déclaré lundi que ses plates-formes offshore allaient reprendre leur activité mais qu'elle attendait le feu vers des autorités cette semaine.


    Les analystes ont souligné à cet égard que la plate-forme offshore de Forcados pourrait être fermée plus longtemps.


    Selon la moyenne calculée par les analystes interrogés par Reuters, les stocks de pétrole américains ont baissé la semaine dernière à 2,2 millions de barils.

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  4. #14
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    11h le ZEW.

    En Allemagne, l'indice ZEW du sentiment des investisseurs sera publié à 9h00 GMT.

    Il avait enregistré un recul inattendu le mois dernier, motivé par des inquiétudes concernant les hausses de taux d'intérêt.




    Nouveau recul de l'indice ZEW à 62,7 en avril


    BERLIN, 11 avril -

    L'indice ZEW des anticipations économiques des investisseurs allemands a à nouveau reculé de façon inattendue au mois d'avril, à 62,7, selon l'enquête mensuelle publiée mardi par l'institut économique de Mannheim.

    Cet indice, calculé après enquête auprès de 316 analystes et investisseurs institutionnels, était à 63,4 en mars et 69,8 en janvier.


    Les 51 économistes interrogés attendaient en moyenne un indice à 65, leurs estimations allant de 58 à 72,3.


    Dans son communiqué, l'institut ZEW souligne que l'optimisme économique stagne à un haut niveau et que les commandes ont contribué positivement à l'indice en avril.

    Malgré la baisse de l'indice général, l'indice mesurant la situation actuelle a poursuivi son amélioration à 2,9 contre -8,4 en mars et -19,5 en février.



    Pour l'ensemble de la zone euro, l'indice des attentes a reculé à 58,7 contre 61,1 en mars.

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  5. #15
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    Statistiques Etats-Unis :

    Statistiques pétrolières hebdomadaires - 16h30



    Etats-Unis :

    Commerce extérieur (février) - 14h30


    Euro zone :

    Pib



    L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a terminé mardi à son plus bas niveau en deux semaines, la fermeté du brut ravivant notamment les craintes pour la croissance future des bénéfices des sociétés.



    A l'agenda statistique du jour figurent notamment les chiffres définitifs de l'inflation allemande de mars, revue en baisse à 1,8% sur un an, le chômage britannique et le PIB révisé de la zone euro au quatrième trimestre.


    Le rally de 18% que les marchés actions ont connu pendant cinq mois en Europe grâce à de nombreuses annonces de fusions-acquisitions et à de bons résultats d'entreprises a calé il y a deux semaines, la perspective d'un durcissement général des conditions de crédit prenant alors le dessus dans l'esprit des intervenants.



    La Bourse de Tokyo affiche sa troisième séance consécutive de repli, les valeurs technologiques cédant du terrain dans le sillage du Nasdaq américain.


    Pour Masatoshi Sato, stratège de Mizuho Investors Securities, le regain de tension sur le nucléaire iranien et la remontée des cours du pétrole, en alimentant la baisse de Wall Street, incitent aux prises de bénéfices sur les actions japonaises.



    L'espoir d'un arrêt du durcissement monétaire de la Réserve fédérale après la réunion de mai a dopé les fonds d'Etat, alors que les craintes sur la suite du cycle de hausse des taux ont participé au recul de Wall Street pour la troisième séance d'affilée.



    "Les craintes continuelles sur les prix de l'énergie et les taux d'intérêt et probablement la peur d'un quelconque conflit avec l'Iran" ont pesé sur Wall Street.



    Certains analystes ont estimé mardi que les prix du pétrole pourraient atteindre 100 dollars le baril.




    Le dollar est en baisse face au yen, loin de son plus haut d'un mois, les opérateurs étant prudents sur la devise américaine avant la publication des chiffres du commerce extérieur US à 12h30 GMT.



    Les économistes attendent un déficit commercial réduit en février à 67,5 milliards de dollars, contre 68,51 milliards en janvier.



    Cette donnée sera scrutée par les marchés avant la visite d'Etat aux Etats-Unis la semaine prochaine du président chinois Hu Jintao. Washington, qui a un déficit commercial croissant avec la Chine, entend exiger de Pékin une modification de sa politique de change.



    L'annonce mardi par l'Iran de son entrée dans entrée dans le club des puissances nucléaires a aussi pesé sur le dollar.




    Les cours du pétrole évoluent autour de 69 dollars le baril, avant les statistiques hebdomadaires sur les stocks américains à 14h30 GMT, après avoir gagné 2,3% cette semaine, sur des craintes d'approvisionnement liées à l'Iran, au Nigeria et à l'Irak.




    Les analystes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une chute de 2,4 millions de barils des stocks d'essence la semaine dernière, après un recul cumulé de 14,1 millions de barils au cours des cinq dernières semaines précédentes.



    Les stocks de brut devraient progresser pour la troisième semaine consécutive, s'adjugeant 1,4 million de barils, selon l'enquête.



    La déclaration du président iranien Mahmoud Ahmadinejab affirmant que son pays était décidé à passer à un stade industriel de l'enrichissement d'uranium a pesé aussi sur le marché qui craint une crise avec Washington sur ce dossier nucléaire. GG/MA/SD

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  6. #16
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    Zone euro : la croissance du 4e trimestre confirmée à 0,3%


    Le produit intérieur brut de la zone euro a enregistré une croissance de 0,3% au quatrième trimestre, après une progression de 0,7% au troisième, selon les chiffres définitifs publiés par Eurostat. Sur un an, la croissance est confirmée à 1,8%.


    De son côté, la Commission européenne table sur une croissance comprise entre 0,4% et +0,8% au premier trimestre, contre +0,4% à +0,9% auparavant. Pour le deuxième trimestre, la Commission anticipe une hausse de 0,3% à 0,8% (contre 0,4% à 0,9%), et table, pour le troisième trimestre, sur une croissance de 0,2% à 0,8% (contre0,4% à 0,9%).


    La CE réduit ses prévisions de croissance des T1,T2,T3
    BRUXELLES, 12 avril (Reuters) - La Commission européenne a abaissé mercredi ses prévisions de croissance dans la zone euro pour les trois premiers trimestres de l'année, tranchant ainsi dans son diagnostic avec les propos optimistes tenus récemment par des responsables de l'exécutif européen et les ministres des Finances des Douze.


    La CE table désormais sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 0,4 à 0,8% au premier trimestre, de 0,3 à 0,8% au deuxième et de 0,2 à 0,8% au troisième.


    Le 3 mars dernier, elle avait indiqué s'attendre à une croissance de 0,4 à 0,9% sur chacun des trimestres.


    L'Eurogroupe des ministres des Finances et banquiers centraux de la zone euro a pourtant estimé la semaine dernière que les perspectives de croissance s'amélioraient dans les Douze.


    La Commission n'a pas expliqué dans son communiqué pourquoi elle avait abaissé ses prévisions.

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  7. #17
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    déficit commercial USD65,74 mds en février


    WASHINGTON


    Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis s'est réduit de 4,1% au mois de février, les ventes de pétrole étranger et d'automobiles notamment ayant diminué.


    Le déficit de la balance commmerciale des Etats-Unis a diminué de 4,1%, à 65,74 milliards de dollars en février, par rapport à 68,59 milliards de dollars en janvier en données révisées, annonce mercredi le Département du Commerce. L'estimation précédente donnait le déficit du mois de janvier à 68,51 milliards de dollars.




    La baisse observée au mois de février s'est avérée inférieure aux attentes de Wall Street, qui tablait sur un déficit commercial de 67,50 milliards de dollars, selon les 21 économistes interrogés par Dow Jones Newswires et CNBC.



    Au mois de février, les exportations ont décliné de 1,2%, à 112,99 milliards de dollars, tandis que les importations ont chuté de 2,3%, à 178,73 milliards de dollars






    Du côté des statistiques, le Département du Commerce a annoncé que le déficit commercial s'était contracté à 65,74 milliards de dollars en février, son niveau le plus bas depuis janvier 2005, contre 67,5 milliards anticipés par le marché.


    Le dollar a immédiatement réagi en revenant sous les 1,21 pour 1 euro.



    L'autre statistique du jour, qui concerne les stocks hebdomadaires de pétrole, est attendue à 16h30.



    Selon le consensus établi par Reuters, les réserves d'essence devraient avoir diminué de 2,4 millions de barils, après une chute de 14,1 millions de barils au cours des cinq semaines précédentes.

    Les stocks de brut sont en revanche attendus en hausse de 1,4 million de barils. L'échéance mai sur le brut WTI cède 17 cents à 68,81 dollars.

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  8. #18
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    Pré ouverture indécise :



    Les tensions persistantes sur les taux d'intérêt, le climat géopolitique tendu, ainsi que le maintien des cours du pétrole à des niveaux historiquement élevés, contrebalancent l'annonce d'un déficit de la balance commerciale des Etats-Unis moins élevé que prévu.

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  9. #19
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    Les marchés actions en Europe devraient ouvrir près de l'équilibre.

    Hier soir, les indices américains sont simplement parvenus à conserver une légère avance en seconde partie de séance.


    Sur le plan des publications économiques, les investisseurs s'intéresseront aux ventes au détail aux Etats-Unis pour mars à 14h30 et à l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan pour avril à 15h45.


    Même si le cours du baril de Brent se replie légèrement ce matin (-0,55% à 69,50$), l'évolution du prix du pétrole devrait continuer à jouer un rôle important aujourd'hui.

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  10. #20
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    Des dangers de l'interprétation (tentative) des annonces et résultats divers.


    Le marché n'interprête pas forcément les résultats au premier degré.

    Entre effet Noah et interprétation au second degré (souvent les deux successivement) ou à retardement, jouer les "chiffres" demandent un sérieux esprit d'analyse.


    Ou d'inconscience.




    La balance américaine des capitaux a enregistré un excédent de 86,9 milliards de dollars en février, en hausse par rapport aux 69,1 milliards de janvier, a annoncé lundi le Trésor américain.



    Cet indicateur, qui permet de mesurer l'intérêt des investisseurs étrangers pour les actifs américains, est nettement supérieur aux attentes du marché. Il s'agit par ailleurs de l'excédent le plus important enregistré depuis novembre 2005. Il aurait donc dû théoriquement être favorable au dollar.



    Pourtant, la devise européenne a rebondi après la publication de ces données, ce qui a créé la surprise sur le marché.

    Pour David Gilmore, analyste chez Foreign Exchange Analytics, "le marché a réagi de manière irrationnelle, ou a sans doute mal interprété ces chiffres".




    "Ces données ne représentent pas l'ensemble des flux de capitaux aux Etats-Unis", a-t-il par ailleurs relativisé. "Je ne pense pas que ces chiffres, qui reflètent une réalité de court terme, donnent une vision d'ensemble suffisante".

    "Le marché pourrait en fait plutôt digérer avec retard un élément plus important et pesant sur le dollar, celui évoqué dans un article de presse vendredi après la fermeture du marché sur les taux d'intérêt américains", a relevé David Gilmore.




    Selon le quotidien Wall Street Journal, la Réserve fédérale américaine (Fed) serait de moins en moins convaincue de la nécessité de continuer à relever ses taux d'intérêt, actuellement à 4,75%. Si une nouvelle hausse est unanimement attendue en mai, l'incertitude demeure pour la suite.

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