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  1. #1
    Senior Member Jedi Trader Avatar de ronin
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    Pouvoir d'achat - Vous consommez trois fois plus que vos gra

    Pouvoir d'achat - Vous consommez trois fois plus que vos grands-parents



    La consommation des Français a été multipliée par trois en 50 ans, les ménages dépensant aujourd'hui moins pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger.



    Les écarts entre les ménages les plus aisés et les plus modestes se sont réduits mais restent importants en termes d'alimentation.





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    Crise oblige, la consommation des Français souffre. Les dépenses de consommation des ménages français en produits manufacturés ont encore baissé en juillet et en août, notamment en raison d'un recul des achats de textile et d'automobiles. Mais cette tendance ne doit pas faire oublier une lourde évolution historique : la consommation des Français a été multipliée par trois en 50 ans, les ménages dépensant aujourd'hui nettement moins pour se nourrir et beaucoup plus pour se loger, selon une étude publiée vendredi par l'Insee.

    Depuis 50 ans, les dépenses des ménages, qui représentent 55% des richesses produites en France (PIB d'environ 1.900 milliards), ont augmenté chaque année un peu plus, accompagnant une forte hausse du niveau de vie, explique l'institut national de la statistique.



    La hausse des dépenses a atteint 4,3% par an pendant la période des "Trente glorieuses", se ralentissant à environ 2,5% par an après le premier choc pétrolier de 1973.



    Seul coup d'arrêt: l'année 1993, marquée par une récession.


    En revanche, avec la crise actuelle, "on n'attend pas un recul de la consommation en France en 2009 mais un chiffre proche de la stagnation", explique Fabrice Langlard, chef du département des comptes nationaux de l'Insee.



    Car, précise-t-il, à l'inverse de 1993, les taux d'intérêt sont très bas et incitent à la consommation.




    L'explosion des dépenses s'accompagne d'un changement profond des comportements.


    Si l'alimentation représente toujours une importante part des dépenses des ménages, elle est passée de 38% en 1960 à 25% en 2007, souligne l'Insee. L'habillement baisse aussi de 14% à 9%.



    Tabac pour les pauvres, alcool pour les riches



    "Les écarts entre les ménages les plus aisés et les plus modestes se sont réduits mais restent importants en termes d'alimentation à domicile, avec une dépense moyenne de 230 euros par personne par mois pour les premiers contre 130 pour les plus modestes", explique Michel Duée, chef de la division conditions de vie des ménages.



    Il confirme que "les plus aisés consomment plus de fruits, de légumes et de poissons, alors que les plus modestes plus de graisses et plus de sucres".



    L'étude montre que les plus pauvres consomment plus de tabac, sont moins sensibles que les plus aisés à l'augmentation des prix, alors que les plus riches consomment plus d'alcool.




    A l'inverse de l'alimentation, le poste logement a fortement progressé, passant de 16% à 19% sur la même période, comme les dépenses de transports (de 11% à 18%), de communications et de loisirs (de 10% à 16%).


    "En 50 ans, les Français ont des logements de meilleure qualité et en moyenne un peu plus grands que leur parents.



    C'est valable pour à peu près toutes les classes de la population", dit Jean-Louis Lhéritier, chef du département des prix à la consommation.



    Mais pour les locataires, dont le niveau de vie est globalement moins élevé qu'il y a 20 ans, le coût pour se loger est encore plus lourd et représente 25% de leur budget.



    Les dépenses de santé ont globalement fortement augmenté, les ménages y consacrant 14% en 2007 contre 5% en 1960, la part remboursée ayant tendance à baisser.




    Cette étude, croisée avec des chiffres relevés sur 2005 pour les 26 autres pays européens, fait également apparaître une certaine convergence sur les modes de consommation, notamment sur l'alimentaire, liée notamment à l'ouverture de l'espace européen et l'élévation du niveau de vie.



    Mais des spécificités, peut-être plus culturelles, persistent: "les Italiens achètent par exemple plus de chaussures que leurs voisins français", relève Fabrice Langlard.




    "Les Britanniques dépensent plus dans les restaurants que pour se nourrir chez eux alors qu'en France on a plutôt tendance à privilégier la restauration à domicile qu'à l'extérieur", note aussi souligne Maryse Fesseau, responsable des comptes des ménages.


    Connaissant les talents culinaires de nos amis anglais, faut-il s'en étonner?

    "C'était un vrai spéculateur. Un penseur avec une vision d'artiste et le courage d'un guerrier ".


    J. Livermore

  2. #2
    Senior Member Jedi Trader
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    April 2003
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    Mais Ronin, est-ce que les restaurants anglais sont meilleurs que leur cuisine domestique?
    micalement.

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