La guerre des devises n'empêchera pas la hausse des monnaies émergentes :




Les analystes de Société Générale Cross Asset Research soulignent "que la guerre des devises émergentes n'empêchera sans doute pas une appréciation de ces monnaies". "


Les investisseurs devront donc continuer de suivre la tendance (notons également que nous recommandons de vendre les devises d'Amérique latine contre la zone EMEA).


Mais attention à la volatilité, car l'on ne peut jamais exclure une mauvaise décision politique."



"La clé pour la paix au sein du G20 est de savoir si les nations impliquées peuvent trouver la bonne formule pour déclarer au moins victoire (se sortir d'affaire est une autre question), mais avec les jours qui passent, il semble de plus en plus que l'objectif de balance courante de 4% fixé par le secrétaire au Trésor américain, Timothy Geithner, sera abandonné.



Nous avons analysé les études publiées avant la réunion du G20 (par exemple, celle de l'institut Brookings voila quelques jours).


Nous y voyons beaucoup d'analyse et de théorie, peu de choses directement en rapport avec la politique menée et pas d'indications concernant la mise en place des mesures.


Cela résume sans doute le contenu des mallettes des responsables économiques mondiaux en chemin pour Séoul."



"Lors de la réunion du FMI le mois dernier, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet s'est montré très incertain concernant l'accord d'un nouveau mandat au FMI pour réguler l'économie mondiale.


Le FMI ne peut pas être plus efficace que ce que ses pays membres lui permettent de l'être et cela implique d'avoir un véritable pouvoir pour décider des politiques économiques nationales.


Mieux vaut ne pas retenir son souffle dans ces conditions.

A noter que les pays émergents n'ont pas besoin de l'argent du FMI à l'heure actuelle, ce qui réduit son pouvoir."