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ronin
Jedi Trader

12 02 2009 à 15 : 23
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Maisons individuelles: forte chute des ventes
Les ventes de maisons individuelles, hors du secteur de la promotion, ont
baissé d'un quart en 2008, tandis que les autorisations de construire et les
mises en chantier freinaient brutalement.
Le secteur a cependant "des capacités de rebond", a indiqué mardi l'Union des
maisons individuelles.
Les maisons individuelles n’ont pas le vent en poupe. En 2008, les ventes de
ce type de bien ont chuté ainsi que le nombre de leur construction. Les ventes
brutes de maisons individuelles, hors du secteur de la promotion, s'élève à
environ 150.000 unités, soit un tassement de 23% par rapport à 2007.
La décrue est variable selon les régions, atteignant -30% et -37% en
Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-d'Azur, et seulement -12% et -17% en
Languedoc et dans le Sud-Ouest, selon les tendances dégagées par l'UMI.
La baisse des ventes a été particulièrement marquée à partir de la
mi-septembre, a noté Christian Louis-Victor, le président de l'Union des
maisons individuelles.
Le nombre d'autorisations de construire délivrées pour des maisons
individuelles a fortement diminué, de 15,7% en glissement annuel, et celui des
mises en chantier de 14,3%, selon l'UMI citant des statistiques du ministère
de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durable.
L'UMI souligne toutefois la "capacité de rebond" du marché de la maison
individuelle, notamment parce que "la primo-accession populaire en constitue
la part la plus importante".
Selon les économistes d'HSBC, les prix dans
l'immobilier devraient encore diminuer de 6% cette année et l'ajustement
pourrait se poursuivre jusqu'en 2011.
Les prix de vente dans l'ancien ont baissé de 9,9% au quatrième trimestre sur
un an, selon les chiffres de la Fnaim, pour une baisse moyenne de 3,1% sur
l'ensemble de 2009.
HSBC prévoit des baisses de prix de 6% dans l'ancien
cette année et de 5% pour les logements neufs.
"La baisse des taux d'intérêt ne sera pas suffisante pour inverser la tendance
à la baisse des prix," écrit l'économiste Mathilde Lemoine dans l'étude
trimestrielle de la banque.
Selon elle, la "très faible capacité d'achat des
ménages" due au doublement des prix des logements anciens entre 2000 et 2007,
à l'augmentation moins rapide de la population française, au resserrement des
conditions de crédit et à la baisse du revenu réel disponible brut des ménages
vont se conjuguer pour peser sur leur demande de logements.
De plus, ajoute-t-elle, l'incertitude renforce
l'attentisme des acheteurs qui devrait durer jusqu'à la fin de
l'année.
L'indicateur de solvabilité des ménages de HSBC indique que celle-ci est à son
plus bas niveau depuis 1991, malgré une légère hausse au troisième trimestre.
HSBC prévoit une baisse des taux d'emprunt immobilier à 4,4% en 2009 après
4,9% en 2008, mais aussi un recul du revenu disponible brut réel après sa
hausse de 0,9% en 2008.
Bien qu'exceptionnelles, les baisses du marché en 2008 et 2009 ne
permettraient pas à la solvabilité des ménages et à leur capacité d'achat de
remonter suffisamment, si bien que les prix de vente des logements
continueraient de reculer en 2010.
"Selon notre modélisation cyclique des prix de vente des logements anciens,
l'ajustement immobilier pourrait durer jusqu'en 2011," ajoute Mathilde
Lemoine.
L'étude note que le retournement immobilier pèsera fortement sur la croissance
du produit intérieur brut en 2009 et pourrait entraîner la destruction de
70.000 emplois dans le secteur de la construction, y compris intérimaires,
sans compter quelque 6.000 emplois qui risquent de disparaître dans
l'immobilier.
HSBC estime que les secteurs de la construction
et de l'immobilier pèseront sur le PIB à hauteur de 0,7 point de pourcentage
en 2009, à comparer à une contribution positive de 0,9 point entre 2004 et
2007.
La chute des prix de l'immobilier accélère malgré la
baisse des taux
La baisse des prix dans l'immobilier ancien a été plus forte et plus rapide
que prévue.
C'est le résultat d'une étude publiée par le courtier
en ligne Empruntis. De -9,9% en 2008, elle passerait à -14% à la fin de
l'année.
Le secteur de l'immobilier a connu une crise "plus forte" et plus précoce que
prévue en 2008, selon une étude publiée jeudi par le courtier en ligne
Empruntis. En 2008, l'immobilier résidentiel ancien accuse une baisse des prix
de 9,9%.
Selon Empruntis, cette baisse devrait encore
s'accentuer en 2009.
Il prévoit désormais un recul de 14% pour la fin de l'année.
En octobre dernier, le courtier en ligne tablait sur une baisse située entre 9
et 14%.
Pour l'acquéreur, la situation est "plus favorable" qu'il y a deux ans,
explique Empruntis.
La baisse des taux directeurs de la BCE, ainsi que
le récent et net repli des taux de crédit habitat - ils sont passés de 5,35%
en octobre 2008 à 4,75% en février 2009 - permet à certains ménages qui ne
pouvaient plus emprunter d'être éligibles à nouveau.
Cette seule baisse des taux de crédit, rapporte
Empruntis, "a résolvabilisé plus de la moitié (55%) des personnes qui avaient
été exclues par la hausse des taux entre janvier 2007 et octobre 2008".
Ainsi, sur 100 dossiers qui étaient finançables en janvier 2007, seuls 79
l'étaient encore en octobre 2008, après une hausse des taux de 1,15 point.
Ils sont remontés à 91 en février, grâce à une baisse des taux de 0,55 point.
Les taux restent néanmoins élevés par rapport au
taux des OAT (obligations assimilables du Trésor), qui sert de référence pour
le financement à long terme des banques, en raison de "primes de refinancement
des banques toujours élevées".
Dans une étude publiée le même jour, la banque HSBC
France estime pour sa part que "la baisse anticipée des taux d'intérêt ne sera
pas suffisante pour inverser la tendance à la baisse des prix immobiliers".
De même, la baisse des prix, qu'elle estime à 6% pour 2009 (5% dans le neuf),
ne permettra pas à la "la solvabilité des ménages et à leur capacité d'achat
de remonter suffisamment, si bien que les prix de ventes de ventes des
logements continueraient de reculer en 2010", voire 2011, indique cette étude.
L'indicateur de solvabilité des ménages de la banque est au plus bas depuis
1991.
Prix de l'immobilier et revenu des ménages depuis 2000
Source: Empruntis
Evolution comparée du revenu disponible brut par ménage et de l'indice du prix
des logements (base 100 en 2000).
De fait, l'écart entre le prix des logements et le revenu des ménages s'était
profondément agrandi depuis 2000, rappelle pour sa part Empruntis.
Il devrait s'atténuer avec la crise de l'immobilier et revenir vers la
normale, mais sans retrouver la période favorable d'avant 2000, prévient le
courtier en ligne.
La situation paraît notemment particulièrement bloquée pour l'immobilier neuf,
où il ne décèle "aucun signal positif". Le stock de logements neufs construits
ou en cours augmente, à 113.000, mais le délai d'écoulement est désormais de
18 mois. Il était de moins de 11 mois fin 2007.


_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

07 04 2009 à 10 : 54
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Les transactions dans l'ancien s'effondrent.
La Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) annoncera mardi une forte
chute de 30% des transactions de logements anciens au premier trimestre 2009.
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L'information sera officialisée mardi.
La Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) doit annoncer une forte chute
de 30% des transactions de logements anciens au premier trimestre 2009 par
rapport à la période correspondante de 2008.
Les prix des logements anciens, qui ont chuté de 5% en 2008, sont également en
baisse mais très faiblement (1% pour les 3 premiers mois de 2009 par rapport
au premier trimestre 2008).
Mais cette baisse pourrait atteindre 10% sur l'ensemble de l'année 2009 par
rapport à 2008, selon les chiffres de la Fnaim.
Pour Paris, hors marché du luxe, la baisse des prix serait de 6% à 7% en 2009
par rapport à 2008.
Le nombre de transactions devrait par contre se stabiliser à 560.000 soit au
même niveau qu'en 2008.
Le retournement du marché des logements anciens intervient après une dizaine
d'années de hausse ininterrompue des prix:
14,0% en 2003, 15,5% (un record) en 2004, 10,9% en 2005, 7,2% en 2006 et 3,6%
en 2007.
Le Conseil supérieur du notariat et la Chambre des notaires de
Paris-Ile-de-France doivent également présenter mardi leurs chiffres pour
l'année 2008 et leurs prévisions de tendances pour 2009.
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

28 04 2009 à 10 : 21
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Immobilier : le marché locatif rattrapé par la crise
Chute des prix, baisse des transactions,
gonflement des stocks de logements neufs, le retournement de l'immobilier est
d'une extrême brutalité.
Même le marché locatif est touché, démontre Capital dans son numéro "Spécial
Immobilier" actuellement en kiosque.
La flambée des loyers qui s’en était emparé entre 2004 et 2007 (+ 16,4 % de
hausse en trois ans) n'est plus qu’un lointain souvenir.
L'heure est en effet à l’accalmie, comme le révèlent les derniers chiffres de
l’Observatoire CLAMEUR * - un organisme regroupant les principaux acteurs du
secteur, UNPI, CNAB, Foncia, Century 21...
Selon cette étude qui porte sur échantillon représentatif de 32 500 baux
signés dans 976 communes de France, les loyers n’ont progressé que de 0,2 %
entre le premier trimestre 2008 et le premier trimestre 2009, contre 1,5 %
l’an dernier aux mêmes périodes.
Ils ont même baissé dans près de 44 % des villes, comme, par exemple, à
Besançon (-6%), Saint-Etienne (-4,1%) ou Gap (-5,6%).
Principale raison de ce coup d’arrêt : les niveaux atteints, en particulier à
Paris et dans les métropoles régionales, excédent largement les capacités
financières des ménages.
« Avec la crise économique et la faible augmentation de leur pouvoir d’achat,
la majorité des locataires préfèrent rester dans les murs du logement qu’ils
occupent plutôt que d’opter pour une nouvelle location » constate l’économiste
Michel Mouillart, auteur du rapport.
À l’entendre, l’année 2009 devrait s’achever sur une légère hausse des loyers
de 0,5 % à 1 % par rapport à l’an dernier.
Pour autant, dans certaines villes, la tendance est clairement à la baisse.
C'est ce que montre notre tableau qui détaille les loyers par type de biens
dans cinquante villes de France.
http://www.capital.fr/le-magazine/extras-online/immobilier-le-
marche-locatif-rattrape-par-la-crise

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ronin
Jedi Trader

05 09 2009 à 14 : 45
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Repris quelques couleurs l'immobilier.
Hedomadaire
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ronin
Jedi Trader

25 11 2009 à 18 : 34
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etei payante.
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