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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 10 : 40
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Irak au bord de l'éclatement :
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17/05/2007 17h00
L'Irak au bord de l'éclatement, selon un rapport britannique
BAGDAD (Reuters) - Le gouvernement irakien n'a plus aucune autorité sur de
larges portions du territoire national et le pays, plongé dans "plusieurs
guerres civiles", est au bord de l'éclatement, selon le groupe de réflexion
britannique Chatham House.
Dans un rapport de 12 pages rendu public jeudi, ce "think-tank" estime que les
principaux voisins de l'Irak - l'Iran, l'Arabie saoudite et la Turquie - ont
tous des raisons "de chercher à ce que l'instabilité y perdure".
"On peut dire que l'Irak est sur le point soit de s'effondrer purement et
simplement, soit d'éclater", ajoute-t-il.
"Le gouvernement irakien n'est pas en mesure d'exercer son autorité sur le
pays. Sur de grandes étendues du territoire, il n'existe pas, ni
politiquement, ni économiquement, ni socialement."
Selon ce rapport, l'offensive menée depuis février par l'armée américaine et
les forces irakiennes contre les milices à Bagdad n'a pas réduit les
violences, les insurgés ayant simplement porté leurs attaques en dehors de la
capitale.
Le projet de loi sur le partage des revenus du pétrole entre les différentes
communautés chiite, sunnite et kurde pourrait être "la clé de la survie de
l'Irak", ajoute toutefois le groupe.
Ce projet doit encore être approuvé par le Parlement irakien mais se heurte
aux réserves des Kurdes.
Le document de Chatham House souligne que le pays est confronté non à une
seule "guerre civile" entre les chiites majoritaires et les sunnites qui
étaient tout-puissants sous Saddam Hussein, mais à plusieurs conflits sur fond
de divergences religieuses, ethniques et tribales, avec à chaque fois des
objectifs différents.
L'auteur de ce rapport, un spécialiste du Proche-Orient, Gareth Stansfield,
souligne que cette instabilité de l'Irak "n'est pas nécessairement contraire
aux intérêts de l'Iran, de l'Arabie saoudite et de la Turquie".
L'Irak "est aujourd'hui le théâtre sur lequel l'Iran peut 'combattre' les
Etats-Unis sans que ce soit de façon ouverte", souligne Stansfield, selon qui
Téhéran est en mesure de jouer un rôle plus important que les Etats-Unis dans
le pays.
Il ajoute que la mise à l'écart de la minorité sunnite inquiète les pays
sunnites de la région, notamment l'Arabie saoudite.
Ryad, poursuit-il, voit d'un mauvais oeil l'influence grandissante de Téhéran
dans la région et ne restera pas les bras croisés si un retrait américain
provoque une guerre ouverte entre les deux communautés.
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effer
Jedi Trader

26 05 2007 à 18 : 04
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j'avais entendu que c'était uniquement pour
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ça que les USA s'étaient arrêté avant Bagdad en 90/91.
_________________ Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus) |
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cinna
Jedi Trader

27 05 2007 à 8 : 28
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C'est exacte. Les arabes ne peuvent être gouvernés que par des dictateurs
généralement sanguinaires.
micalement.
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effer
Jedi Trader

27 05 2007 à 15 : 57
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ce qui serait intéressant ,c'est de savoir ce qui
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a motivé leur changement de décision,depuis 91.
Pas les "armes de destruction massive"????
Est-ce que c'est la course au pétrole face aux Chinois?
J'ai lu,il n'y a pas longtemps que le plus gros gisement pétrolier du Mexique
,n'était plus si important que ça,est-ce une autre raison?
http://www.boursorama.com/conseils/detail_conseil.phtml?news=
4221285
Est-ce que ce fait était déja connu en 2003?
Focus : pétrole mexicain : caramba
Caramba... C'est du moins ce que doivent se dire les autorités mexicaines
lorsqu'elles considèrent l'évolution de la production pétrolière nationale...
Chacun sait en effet que le Mexique est l'un des principaux pays producteurs
de brut dans le monde ; par ailleurs il dispose de réserves potentielles
importantes tout du moins sur le papier...Rappelons qu'une grosse partie de la
production mexicaine vient du site géant de Cantarell, situé non loin des
côtes du sud-est du pays. Or ce site voit sa production baisser
progressivement même si nombre de projets d'extraction ont été mis en œuvre
pour fournir un relai de production.
L'AIE, qui avait jusqu'à présent envisagé que la montée en puissance de ce
site permettrait au Mexique de produire 4 millions de barils par jour (mb/j) à
l'horizon 2010 et 5 mb/j d'ici 2030, vient de revoir à la baisse les
perspectives de production de pétrole du pays et ce, pour les 25 prochaines
années.
Ainsi la production n'atteindrait que 3,5 mb/j d'ici 2030 pire, elle devrait
même baisser dans les prochaines années : selon les chiffres fournis par
l'opérateur national – le PEMEX – elle a atteint 3,25 mb/j en 2006, 3,18 mb/j
en avril et devrait s'établir à 3 mb/j jusqu'en 2012.
Comment en est-on arrivé là... ?
Très clairement le gouvernement mexicain et le PEMEX en particulier ont
sous-estimé les difficultés techniques liées à l'exploitation de gisements
situés en général en eau peu profonde. La volonté du Mexique – pour les
raisons qui lui appartient – de conserver la main mise sur l'ensemble du
processus est de plus en plus un frein à la production, il lui faudrait en
réalité recourir aux expertises des grandes majors internationales...
Toute la problématique demeure la même : le pétrole n'est pas rare en soit,
tout est une question de coûts d'exploitation qui peuvent être parfois
prohibitifs.
heu Cinna gaffe,tu es limite "politiquement correct" là! Bon ce n'est
pas la première fois que j'entends dire ça aussi.
Je dirais plutôt que s'ils avaient pas leurs problèmes de religion,peut-être
que ça irait mieux aussi?
Exemple le Liban?
_________________ Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus) |
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cinna
Jedi Trader

28 05 2007 à 8 : 41
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Effer: pour être politiquement correct, disont que c'est la combinaison
"arabe/musulman" qui fait la dictature. Car je connais des pays musulmans
démocrates: le Sénégal et depuis peu la Mauritanie.
micalement.
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