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Jedi Trader

28 05 2007 à 21 : 19
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absence de la Grèce???Union de la Méditer-
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-rannée.Pourquoi sans la Grèce?Pour ne pas froisser la Turquie???
France et Italie vont se pencher sur l'Union de la Méditerranée
28/05/2007 - 20h52 - © Reuters
La France et l'Italie ont décidé de se pencher ensemble sur le projet d'Union
de la Méditerranée proposé par Nicolas Sarkozy, annonce le président du
conseil italien Romano Prodi.
La France et l'Italie vont proposer une réunion aux sept pays dits
"euro-méditerranéens" pour "donner vraiment une signification au niveau
opérationnel à la politique de la Méditerranée, qui est prioritaire dans notre
action commune", a déclaré le dirigeant italien lors d'une conférence de
presse à l'issue d'un entretien avec le chef de l'Etat français.
Les sept pays en question sont, outre la France et l'Italie, l'Espagne, la
Grèce, Chypre, Malte et le Portugal.
Pendant sa campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy a proposé une Union
méditerranéenne sur le modèle de l'Union européenne, au sein de laquelle la
Turquie, qu'il ne souhaite pas voir entrer dans l'Europe, aurait selon lui un
rôle "pivot".
"L'idée d'une réunion des sept pays euro-méditerranéens sans se fermer aux
autres, en les informant et en laissant la porte ouverte, c'est une idée très
forte", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy et Romano Prodi ont cependant pris soin de dire que ce projet
d'Union méditerranéenne n'était pas conçu comme une sorte de lot de
consolation pour la Turquie.
"Pour moi, Turquie ou pas Turquie, l'Union méditerranéenne est nécessaire", a
déclaré le président français. "Ce n'est pas uniquement en réponse à la
question de l'adhésion ou pas (de la Turquie), du statut de partenaire
privilégié ou du statut d'Etat membre que ça a été posé."
LA QUESTION TURQUE
"Je vous prie de ne pas penser que cette proposition que nous sommes en train
de formuler pour une grande politique de la Méditerranée est de quelle que
façon que ça soit un échappatoire pour résoudre le problème de nos relations
avec la Turquie", a renchéri Romano Prodi à l'adresse de la presse. "C'est
autre chose. Je ne souhaite pas que vous fassiez une confusion entre les deux
problèmes car on commencerait très mal une grande aventure qui est celle de
l'Euro-Méditerranée."
Nicolas Sarkozy, opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne, a
réaffirmé qu'il ne souhaitait pas poser dans l'immédiat la question des
frontières de l'Europe pour ne pas prendre le risque de faire capoter le
conseil européen des 21 et 22 juin à Bruxelles.
"C'est une question qu'on devra affronter un jour ou l'autre tranquillement et
qui va bien au delà de la seule Turquie (...) La question des frontières se
posera aussi avec l'Ukraine", a déclaré le président français.
"Ma priorité c'est la réussite de la présidence allemande et du conseil
européen", a-t-il cependant poursuivi. "Qu'est-ce que nous avons à faire ?
Essayer de sortir du blocage institutionnel (de l'UE). Si en plus on posait
dès le 21 et 22 juin la question des frontières, ce dont on est sûr c'est
qu'on n'aurait pas résolu la question des frontières et qu'on n'aurait pas
résolu la question du traité simplifié."
"Pour le reste je n'ignore pas qu'il y a une question de négociation", a-t-il
ajouté, en faisant allusion à l'ouverture le 27 juin de nouveaux chapitres
dans la négociation d'adhésion de la Turquie. "Le véritable rendez-vous est en
décembre 2007 (...) et il y a des discussions en cours de route là-dessus."
Selon son entourage, il se référait au conseil européen de décembre 2007, sous
présidence portugaise _________________ Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus) |
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