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ronin
Jedi Trader

25 05 2005 à 12 : 54
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Faire fortune :
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Juillet 2004
Ne rêvez-vous pas d'être à la tête d'un patrimoine de plusieurs centaines de
milliers, voire d'un million d'euros ? Certains y sont parvenus, pourquoi pas
vous ? Nos solutions à court ou à long terme pour devenir riche
Vous avez dit "fortune" ?
Le constat est fait par Merrill Lynch et Capgemini dans une récente étude :
les riches sont de plus en plus nombreux.
Selon ce huitième rapport annuel, le nombre de gros patrimoines a augmenté de
7,5% entre 2002 et 2003, pour atteindre les 7,7 millions à travers le monde.
Si le mouvement est particulièrement visible en Amérique du Nord (+13,5%), en
Asie (+8,5%), il se révèle beaucoup moins sensible en Europe (+2,4%)… et
encore moins en France (+1,5%).
Vous avez dit riche ? A chacun, sa définition.
Pour Merrill Lynch et Capgemini, il faut être à la tête d'un million de
dollars pour entrer dans le Top du Top. Converti en euros, cela fait un peu
plus de 830 000 euros.
En France, la fortune commence fiscalement à 720 000 euros. C'est la tranche
basse de l'impôt de solidarité sur la fortune, un niveau qui n'a pas été
réévalué depuis 1996. Pas étonnant, en dépit de la fuite à l'étranger de
certains gros patrimoines, que le nombre de contribuables à cet impôt ait crû
de 120 000 depuis 1997 !
Vous n'y êtes pas encore… Pour vous rassurer, il vous suffira peut-être de
comparer votre patrimoine à la moyenne de celui de nos compatriotes, pour
avoir le sentiment d'être plus fortuné que les autres.
Il faut savoir prendre des risques
Toujours est-il que l'idée fait rêver. Comme l'histoire de ce Britannique
parti jouer son patrimoine au casino à Las Vegas. Et qui l'a doublé sur un
seul coup !
Les investisseurs sont tout aussi concernés, surtout à une époque où l'épargne
ordinaire rapporte de moins en moins. Faire fortune, c'est possible
aujourd'hui et de bien des façons, à condition de s'en donner les moyens et le
temps.
Partant de ce constat, nous avons décidé de mettre en avant les solutions les
plus crédibles.
Pas question de vous proposer des diamants ou des chevaux, ni même des "penny
stocks", ces actions dont le cours s'établit à quelques centimes d'euro vu
l'état de santé désastreux de l'entreprise. A nos yeux, ce sont des billets de
loteries, aux probabilités de gains à peine plus élevées qu'avec une grille de
Loto (1 chance sur près de 14 millions !).
A court et à moyen-long terme, la plupart de nos solutions reposent sur le
principe de l'effet de levier, par exemple en utilisant le crédit pour
financer une opération immobilière.
Elles passent soit par la pierre, soit par un investissement en actions,
cotées ou non cotées.
Sur chaque sujet, nous avons précisé les règles de base à connaître, détaillé
les montages et indiqué, dans la mesure du possible, des produits pour mettre
en œuvre la stratégie. Vous voici donc armés pour entrer dans le cercle
restreint des "high net worth individuals", comme disent les Anglos-Saxons.
Mais attention : dans tous les cas, la prise de risque est importante. Elle
est d'autant plus élevée que vous choisissez les solutions à court terme.
N'investissez ici que l'argent dont vous n'aurez pas besoin demain ! On ne
s'enrichit plus en dormant. Et comme la chance, la fortune sourit aux
audacieux.
Bingo à la Bourse, à la hausse comme à la baisse
La Bourse, Gérald Lamblon est tombé dedans quand il était petit.
A douze ans, il investissait déjà via le compte-titres de ses parents.
Vingt-huit ans plus tard, sa passion pour les marchés financiers reste
intacte. Il faut dire qu'elle est lucrative !
En une dizaine d'années d'investissement actif, il a vu flamber son capital de
50 000 à 500 000 euros. Inutile de préciser que pour afficher une telle
performance, Gérald ne gère pas son portefeuille en bon père de famille. Mais
il n'est pas pour autant un casse-cou.
Première règle d'or : avoir un portefeuille ultra-concentré. Il ne conserve
jamais plus de quatre ou cinq lignes. "Je n'achète que lorsque je crois
vraiment très fort à une société", reconnaît-t-il, avouant être actuellement
investi sur Vinci, Rhodia, Vivendi Universal et Ingenico. "
En revanche, je me tiens prêt à couper vite mes positions, à perte
éventuellement. Si une valeur perd 10% et que je ne sais pas pourquoi, je pars
sans me poser de question."
Son plus beau coup : Colt Telecom, une valeur britannique, sur laquelle il a
réalisé une plus-value de 130 000 euros ! En revanche, tout aussi placide, il
reconnaît avoir perdu 76 000 euros en une journée sur Alcatel.
Mais Gérald ne fait pas qu'acheter des actions.
Il intervient, à raison d'une opération ou deux tous les deux jours en
moyenne, sur les marchés à terme.
En particulier sur le future CAC 40, un instrument permettant, avec une mise
de fonds limitée, d'amplifier les fluctuations de l'indice phare de la Bourse
de Paris. "C'est aussi un excellent moyen de se couvrir en cas de baisse des
marchés", s'empresse-t-il d'ajouter.
Savoir gagner à la hausse comme à la baisse, voilà le signe distinctif d'un
vrai spéculateur. Cela dit, depuis peu, Gérald sécurise 50% de ses gains au
fur et à mesure qu'il engrange les plus-values. L'âge, sans doute
Nos conseils pour s'enrichir à court terme
Jouez la spéculation
Une hausse de 46,6 % en moins de trois mois !
Telle est la performance de l'action Ingenico, dans un marché pourtant bien
calme. Seule la Bourse permet d'afficher de tels résultats dans un délai si
court.
Non seulement les marchés financiers sont réactifs, mais il est même possible
d'amplifier leurs fluctuations. Soit en exploitant les règles de place, comme
avec le Service à règlement différé (SRD), une solution permettant d'acheter à
crédit.
Soit en recourant à des outils disposant d'un effet de levier, comme les
warrants ou le future. Mieux, la Bourse donne l'opportunité de gagner de
l'argent à la hausse ou encore à la baisse. Les krachs, par exemple, ne font
pas le malheur de tout le monde !
Une heure, un jour, une semaine...
Pour réussir à faire fortune à court terme en Bourse, il faut toutefois avoir
du nez. En particulier, sur le timing. L'idée est ici d'acheter - ou de
vendre- avec l'objectif de déboucler sa position à échéance d'une heure, d'un
jour, d'une semaine…
Mais rarement plus d'un mois.
Chacun a sa méthode pour anticiper les décalages de cours. Certains se
projettent dans l'analyse technique.
D'autres scrutent avec attention les calendriers de publications de résultats,
accessibles sur le site www.mieuxvivre.fr, histoire de jouer les bonnes ou les
mauvaises surprises. Quelle que soit la méthode utilisée, ayez toujours
conscience des risques pris.
Attention, d'abord, à ne pas utiliser des outils compliqués sans en maîtriser
parfaitement le fonctionnement. L'argument vaut pour le SRD, et encore plus
pour les warrants et le future. Pensez ensuite que ces solutions à haut risque
peuvent se retourner contre vous. Ne vous entêtez donc pas contre le marché et
n'hésitez pas à vendre à perte _________________ « Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.
Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »
Warren Buffet |
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